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11 mars 2018

La Doublure

Tout a déjà été dit sur le onzième film (j'ai compté !) de Francis Veber, son dernier succès au cinéma avant sa chute finale, le remake complètement raté de L'Emmerdeur. Et puisque tout a déjà été dit et redit sur La Doublure, j'aimerais aujourd'hui me focaliser uniquement sur la prestation de Dany Boon. L'acteur ch'ti campe ici le rôle du colocataire de Gad Elmaleh (Gad Elmaleh et Dany Boon, réunis dans un seul et même appartement, cela devrait être interdit par la loi), ce même Gad Elmaleh qui, pour vous faire un court rappel du scénario particulièrement tordu signé Veber, est amené à devoir héberger sous son toit la boombastique Alice Taglioni et faire semblant d'être en couple avec elle afin de tirer Daniel Auteuil d'une mauvaise passe en échange d'une grosse somme d'argent. Je m'arrête là avec l'histoire, j'ai déjà mal à la tête. Bref. Boon joue donc Richard, un pur zonard, voiturier de son état au même titre qu'Elmaleh, qui passe son temps libre devant la télé et ses jeux vidéos, les pieds sur la table basse, une main sur la télécommande, l'autre dans son paquet de chips. Disons-le tout net : ce rôle paraît taillé sur mesures pour Dany Boon qui en profite pour nous livrer sa plus marquante prestation à l'écran, très justement saluée par l'Académie des Césars via une nomination pour le meilleur second rôle masculin. 




Il faut aussi préciser que Dany Boon incarne ici un grand frustré du cul, un obsédé sexuel de premier plan, totalement incapable de gérer ses émotions dès qu'il voit une jolie meuf et encore pire quand il se retrouve face à un morceau de choix comme Alice Taglioni, alors au faîte de son sex appeal. Et là encore, tout colle parfaitement : Francis Veber a choisi l'acteur idéal. C'était deux ans avant le succès des Ch'tis, à une époque où Dan' Boon pouvait encore accepter d'être un second couteau et d'apparaître en tout et pour tout cinq minutes à l'image. Veber avait vu juste. Parce que, disons-le tout net, Dany Boon a aussi cette très rare particularité de ressembler à une bite. Une vieille bite usée par la main, fatiguée d'avoir trop peu servi. Son front ridé évoque une grosse couille trop longtemps restée calfeutrée dans son caleçon poisseux, ses yeux vitreux et cernés rappellent deux tristes glands mal décalottés, ses cheveux dégueulasses font immanquablement penser à des poils pubiens aussi drus que sales, sa mine toujours décomposée ranime automatiquement nos souvenirs de bite déconfite et malheureuse. A son physique naturel si avantageux pour incarner un tel rôle, le comédien ajoute son talent pur. C'est bien simple, dès lors que Boon fait face à une actrice, il paraît littéralement suer du liquide séminal par les tempes et dégouliner de testostérone impuissante. On se croirait face à une triste queue flétrie, un énorme gland humain tuméfié, tétanisé devant une apparition divine, condamnée à lui échapper. En contre-champ, on devine toute la gêne d'Alice Taglioni, tout de même honorée de l'NRJ Ciné Award de la Meilleure Actrice pour ce travail. Même en expirant tout l'air présent dans ses poumons, l'actrice si bien équipée apparaît comme une menace terrible pour son vis-à-vis. Dany Boon excelle en pine pathétique. Son meilleur rôle. Il est tout simplement parfait. Il aurait amplement mérité son César. Ou au moins un NRJ Ciné Award lui aussi...


La Doublure de Francis Veber avec Dany Boon, Gad Elmaleh, Alice Taglioni, Virginie Ledoyen et Daniel Ateuil (2006)

12 octobre 2015

Hors de prix

Je suis retombé sur ce film hier, diffusé sur France 2. C'était ça ou France-Danemark sur TF1. « Retombé », c’est bien le mot. Et plus dure fut la chute. Je me souviens avoir découvert Hors de prix en compagnie de mon acolyte à une époque où nous partagions les mêmes murs, les mêmes tomes de gruyère et, parfois, les mêmes dessous. Un jour, Félix a dû me dire quelque chose comme : « Mec ! j’ai pécho Hors de prix et ça m'a pas coûté cher ». Le soir même, nous nous sommes lancés dans le film sans appréhension, avec confiance au contraire, munis du seul espoir de passer un chouette moment devant une comédie finaude et sympathique, réalisée par Pierre Salvadori, qui nous avait offert l’excellent Les Apprentis, portée par Gad Elmaleh, comique de métier, et Audrey Tatum, comédienne de profession. C’est typiquement le genre de soirée qu’on ne peut pas trop foirer, sur le papier. On avait tout pour se mettre bien.


La robe de Gad Elmaleh (si je me fie à l'affiche, c'est le nom de l'actrice) a changé de couleur entre le poster et le film, énième preuve qu'on ne peut se fier à rien.

Mais au bout de quoi, cinq secondes ? dix secondes ? un quart d’heure à tout casser ? pas longtemps en tout cas, je nous vois d’ici, on a dû se mater en chiens de faïence, se scanner mutuellement, avec des rayons X de haine dans chaque pupille, des kilo-tonnes d’amertume arrimés aux commissures des lèvres. Comment ne pas en vouloir à la terre entière face à un tel spectacle. Pour résumer : Audrey le Toum' joue une péripatéticienne qui se vend aux vieillards pleins aux as les plus offrants. Gad Elmaleh, lui, joue un employé d’hôtel qui couche avec elle en se faisant passer pour un milliardaire. Tautou découvre finalement le pot aux roses et demande à Elmaleh de remballer le matos. Elmaleh justement, dont le personnage est un pur débile, se ruine ensuite pour coucher avec elle encore une ou deux fois. Sur la paille, il finit par devenir gigolo lui aussi. Tout en essayant de faire cracher leurs riches victimes au maximum, les deux jouent de connivence et finissent par tomber amoureux. Fin de l’histoire. Et jusqu’au bout du supplice, pas l’ombre d’une vanne. Audrey Tautou* et Gad Elmaleh jouent pieds et poings liés. Elmaleh en particulier donne l’impression qu’il s'est fait bodysnatcher, qu’il est incapable d’exprimer quoi que ce soit. Selon certaines sources proches du comédien, ce dernier était en communication, par voie d’oreillette, avec les ravisseurs de ses parents, qui l’insultaient en continu et lui demandaient une gigantesque rançon tout en lui disant de ne rien laisser paraître sous peine de tailler les crayons de son père et de buter son chien. Triste film quoi qu'il en soit, sorti au milieu de pas mal d’autres du même genre, qui semble nous dire : c’est la crise, tout tourne autour du pognon, tout chlingue autour de vous, et c’est pas ce soir que vous allez prendre votre pied.

* qui rivalisait la même année avec Isabelle Carré dans Quatre étoiles, film tout aussi triste mais au moins réveillé, à intervalles réguliers, par un François Cluzet allumé. L'acteur, à l'époque, transportait de temps en temps de la cocaïne dans son tube digestif. Précision : il n'était pas passeur, c'était simplement le moyen "le plus pratique" (sic.) que Cluzet avait trouvé pour trimballer ses doses de tournage en tournage. Régulièrement, notre acteur fétiche était victime d'un éclatement de body pack, comme il l'a raconté plus tard au magazine Life. Aucun de ces accidents n'a eu la peau de François, coriace s'il en est, mais 100 grammes de drogue dure dispersés en une fraction de seconde et sans prévenir dans son corps eurent des effets visibles et spectaculaires sur son jeu d'acteur, contribuant largement à sa résurrection artistique (toutes ces informations sont disponibles sur la page wikipédia du comédien).


Hors de prix de Pierre Salvadori avec Gad Elmaleh et Audrey Tautou (2006)

7 juillet 2015

Moi, Moche et Méchant

Y'a quelque chose d'original dans ce dessin animé : le héros est un méchant. C'est un truc de dingue. Au début, on a du mal à y croire, on se frotte les yeux, on se pince comme pour sortir d'un mauvais rêve, mais c'est bien ça : le personnage principal, Gru (c'est son nom), est une pure raclure. C'est un vrai méchant qui, bien sûr, devient progressivement un gentil au cœur d'artichaut, prêt à agir comme le plus altruiste des super-héros. Dans la suite, sortie en fanfare en été 2013, Gru est donc déjà un gentil et il n'y a plus aucune espèce d'originalité, même mon petit neveu me l'a fait remarquer à la fin du film, un peu déçu, bien qu'abruti pour la journée. Voir ça sur grand écran demande en effet des nerfs d'acier, c'est un spectacle ultra bruyant, au rythme déchaîné, sans aucun temps mort, en bref, terriblement abrutissant. Mal de crâne assuré.




En dehors de cette originalité qui n'en est pas une, on tient là un pur produit conçu pour faire des ravages auprès des plus petits. Et ça marche, même auprès d'un public plus âgé qui, de cette façon, peut fièrement affirmer qu'il a su conserver son âme d'enfant. Cette même âme que ces tristes individus seraient prêt à revendre pour s'acheter à prix d'or la figurine manquante à leur collection de Minions. Qu'est-ce donc, un Minion ? Je vous envie de l'ignorer ! Ce sont ces petites merdes jaunes qui ressemblent à des tic tac à la pisse et jouent, en troupeau, le rôle de l'élément comique forcément irrésistible, inévitable dans ce genre de films. On retrouve cela dans strictement tous les dessins animés, avec plus ou moins de bonheur et d'efficacité. Le modèle du genre, c'est Scrat, le rongeur taré de l'Âge de glace, pour vous donner une idée. Ici, ce sont donc ces machins jaunes dont le design simplissime est autant révélateur du manque d'imagination chez les techniciens aux commandes que de leur sens inné du marketing. N'importe quel gamin pourra reproduire des minions dans la marge de son cahier de texte. Ces minions sont les ouvriers dociles et maladroits de Gru, ils sont toujours de bonne humeur bien que capables de gestes agressifs surprenants, et causent à toute vitesse avec leurs petites voix aiguës insoutenables.




Les Minions, qui ont aujourd'hui droit à leur spin-off, assurent également la promo assommante de ces films dans d'insupportables vidéos qui se répandent sur la toile comme un dangereux virus où ces petites choses braillent atrocement durant de courts spots de torture porn qui ont l'air interminable. Encore un piège à gosses, ils adorent ça, ils sont capables de se les passer en boucle. Mes neveux aussi, ils en sont fous. Je suis sûr que, quelque part, ça doit leur ravager le cerveau, mais je les laisse faire. Je me dis qu'à notre époque, on devait, nous aussi, avoir de telles saloperies qui nous rendaient maboules, encore que je serais bien incapable de vous citer un exemple équivalent. Je suis un tonton tolérant. Une dernière chose au sujet de Moi, Moche et Méchant : Gad Elmaleh, dans le rôle de Gru, est un doubleur hors pair. On l'oublie totalement. Il ne devrait faire que ça.


Moi, Moche et Méchant de Chris Renaud et Pierre Coffin avec les voix de Gad Elmaleh, Eric Métayer et Jonathan Cohen (2010)

26 septembre 2012

Plan de table

J'ai vu Plan de table, le premier film de la publicitaire (et ça se voit... terrible impression de regarder une pub pour une assurance ou pour une banque) Christelle Raynal. Une comédie française dans la droite lignée de l'infâme Le Code a changé de Danièle Thompson, basée comme ce dernier et comme tant d'autres navets sur un repas qui tourne mal, et certain de faire mouche avec ce seul argument de vente misérable (le sympathique Cuisine et dépendances de Philippe Muyl aura fait des petits et la plupart sont très laids à regarder...). Au casting, Franck Dubosc, Elsa Zilberstein, Louise Monot, Shirley Bousquet, Audrey Lamy (sœur d'Alexandra), Arié Elmaleh (frère de Gad), Tom Raynal (frère de la réalisatrice) et Mathias Mlekuz (frère des ours), tous exceptionnellement nuls.


 Frank Dubosc, quoi qu'on en pense, fait ce qu'il peut pour ranimer le cadavre de la comédie française, mais il ne fait que remuer le coutelas dans la plaie.

Plan de table (dont chaque scène est littéralement truffée de plans, serrés ou larges, de tables) prend pour point de départ une soirée de mariage et se base sur un scénario façon Pile et face où, vous l'aurez deviné, un simple échange de carton dans le placement de table aura des conséquences lourdes et variées pour chaque convive. Ce vieux système du what if film, qui rejoue les mêmes scènes encore et encore en introduisant à chaque fois un nouvel élément qui change tout, nous pousse à revivre sans cesse la même soirée déjà ultra pénible la première fois en nous confinant dans une désolation morbide. Nous autant que la réalisatrice d'ailleurs, qui passe la dernière variation de son script en accéléré (elle serait ravie d'apprendre que je l'ai imitée, mais sur pratiquement tout le film).


Le gag de la chute sur tapis rouge au moment du flash. Pas terrible mais tellement mieux qu'une heure et demi de Plan de table.

Or je me trouve dans cette situation compliquée, assez récurrente dans la dure vie de blogueur ciné, où je me dis d'une part que je ne peux pas avoir enduré cette chose pour rien, sans en tirer au moins un petit papier, sans vider mon sac contre tous ceux qui ont participé à me pourrir une heure et demi avec ce pet enfumé, et d'autre part que je ne dois pas me sentir obligé de parler de ce sous-film si entièrement mauvais que lui accorder plus de cinq minutes supplémentaires de mon temps serait insensé. On dirait que j'ai tranché.


Plan de table de Christelle Raynal avec Franck Dubosc, Elsa Zylberstein, Audrey Lamy, Arié Elmaleh et Shirley Bousquet (2012)

8 mai 2012

Un bonheur n'arrive jamais seul

C'est la 600ème critique du blog. Comptez pas, on l'a fait pour vous. Faîtes confiance. Pour fêter cet anniversaire nous avons décidé de vous présenter notre programme pour un nouveau quinquennat de critiques ciné. Voici donc la liste de nos 600 engagements pour la suite :

Moi blogueur ciné, je ferai toujours preuve d'une objectivité à toute épreuve et d'une intégrité indiscutable. Moi blogueur ciné, je ne critiquerai jamais un film qui n'est pas encore sorti et que je n'ai pas vu. Moi blogueur ciné, je ne m'abaisserai jamais à insulter nommément un cinéaste ou un acteur pour la médiocrité de son travail. Moi blogueur ciné, je n'inventerai pas une enfance difficile à un acteur qui me déplaît. Moi blogueur ciné, je ne commenterai jamais mes propres articles sous un autre nom pour m'auto-congratuler ou pour poster des saloperies que je n'assume pas. Moi blogueur ciné, je n'adresserai jamais de menace de mort à une personnalité quelconque. Moi blogueur ciné, je ne ferai jamais de digression à partir d'un film dont je ne dirai pas un mot dans l'article qui le critique. Moi blogueur ciné, je ne modifierai jamais le pitch d'un film pour le ridiculiser. Moi blogueur ciné, je ne dévoilerai jamais le twist final d'un film à twist. Moi blogueur ciné, je ne consacrerai jamais un dossier entier à un cinéaste de seconde zone ou à un thème improbable fabriqué de toutes pièces. Moi blogueur ciné, je n'illustrerai jamais mes articles avec des photos d'actrices nues pour gonfler les statistiques de fréquentation.


Que fout ce con de Devendra Banane en background visuel ?

Moi blogueur ciné, je respecterai la loi HADOP-EE et ne téléchargerai jamais un film même merdique pour le descendre sur la toile. Moi blogueur ciné, je ne dévoilerai pas mes opinions politiques et ne les laisserai pas influencer mon point de vue. Moi blogueur ciné, je n'inventerai pas les conditions difficiles de mon visionnage du film pour expliquer mon dégoût. Moi blogueur ciné, je ne mettrai pas tout sur le dos de mon père pour expliquer pourquoi j'ai détesté regarder Roselyne et les lions ou pourquoi je méprise Tony Gatlift. Moi blogueur ciné, je n'avouerai pas mes pulsions honteuses et animales à l'égard d'une actrice dont le physique ne laisse pas indifférent mon cobra perso. Moi blogueur ciné, je n'utiliserai pas facebook comme une machine de guerre pour faire du chiffre coûte que coûte. Moi blogueur ciné, je ne démarcherai pas tous les tocards qui créent des sites du genre "comment ramasser le pactole pour pas un rond avec ton site en bois". Moi blogueur ciné, je n'irai pas revendre sur e-bay les dvds gracieusement envoyés par DvdTraffic dans le cadre de l'opération "Un dvd = un papier". Moi blogueur ciné, je ne ferai pas passer pour une avant-première projo-presse un screener fraîchement dl maté sur mon canapé. Moi blogueur ciné, je ne serai pas le dernier des hypocrites avec un certain nombre de blogueurs ciné afin qu'ils m'ajoutent en amis sur leur site moisi pour améliorer ma visibilité. Moi blogueur ciné, je n'abuserai jamais des hashtags twitter pour multiplier les visites. Moi blogueur ciné, je n'aurai pas comme bannière le décolleté abyssal d'une pin-up mondiale pour attirer le chaland et me satisfaire la vue personnellement. Moi blogueur ciné, quand je vais à la fnac je n'utiliserai plus tous les ordis modèles d'exposition pour aller sur mon blog et grossir le chiffre des visites. Moi blogueur ciné, je n'irai pas dans la salle informatique et la BU de mon bahut pour faire de même. Moi blogueur ciné, je ne serai pas accro aux stats ! Moi blogueur ciné, je ne mettrai pas mon blog en favori sur tous les ordis auxquels j'ai accès. Moi blogueur ciné, je n'inventerai pas un Top de fin d'année à Quentin Tarantino pour ameuter les foules et faire le buzz. Moi blogueur ciné, je ne copie-collerai pas une critique sur un skyblog d'attardé mental ou d'enflure XXL pour la tourner en dérision et en faire un papelard. Moi blogueur ciné, je ne m'exclamerai pas "ça peut faire un papelard !" dès que j'ai une vieille idée de merde sur un film ou juste une phrase drôle qui me passe par la tête avant d'aller au pieux. Moi blogueur ciné, je mettrai un point d'honneur à évoquer au moins une fois le nom du réalisateur dans la critique de son film. Moi blogueur ciné, je n'inventerai pas de néologismes comme "titrologie" ou "affichographie". Moi blogueur ciné, je ne modifierai pas les noms d'acteurs ou de réalisateurs que je n'aime pas pour faire passer de subtils messages subliminaux sur eux (exemple : Woody Alien, Mélamoi Laurent, Mathieu Aboulelefric, Brian De Palmas, Cate Blanchet et les sept mains, Emir Grossetourista, Greg Skinhead, Clive Owen Wilson Oruma, Dominique 1/2 Moll, Angelina Pas Jolie, etc.). Moi blogueur ciné, je ne me complairai pas à faire des bilans de fin d'année. Moi blogueur ciné, je n'écrirai pas des articles dans un état second. Moi blogueur ciné, je me limiterai à trois paraphets de cinq lignes dans mes critiques, car ras-le-bol des grosses tartines de texte. Moi blogueur ciné, je ne me féliciterai pas d'avoir écrit 600 articles pour mon blog pourri.


Un bonheur n'arrive jamais seul de James Huth avec Gad Elmaleh et Sophie Marceau (2012)