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7 février 2009

[A bittersweet day in Gérardmer] Repo! The Genetic Opera

 
Avant de subir notre chemin de croix, notre punition pour avoir péché, nous partons pour le fameux lac, puisque Gérardmer, c’est le Fantastic’art, le Fantasticâble mais surtout le lac, gelé pendant l’hiver, patinoire géante à découvert pour les touristes et les chiens téméraires, lieu de débauche lors des nuits glacées. Et comme le temps était sympathique et la couche de glace suffisamment épaisse, nous chassons de nos esprits ces films abscons en réalisant quelques glissades timides avant d’aller affronter le pire du cinéma, de l’opéra et du rock réunis. 
 

 

C’est pendant le trajet vers le cinéma diffusant Repo! (à nouveau le Paradisio), que nous avons l’occasion de croiser des passionnés du gore, auxquels nous n’avons pas adressé la parole quand même, mais que nous avons tenté de prendre en photo à leur insu. Au final, nous n’avons réussi qu’un cliché, mais quel cliché ! 

 
Darren Lynn Bousman était prédestiné à commettre des films en rapport avec son triste nom de famille. C’est le type qui a réalisé Saw 2, 3 et 4 et il n’y a rien de plus à ajouter. C’est un médiocre qui n’a participé qu’à des films honteux avant de passer à la réalisation avec médiocrité. C’est un homme mesquin, sale et suintant du gras par tous les pores de sa peau dégueulasse, c’est une lacune humaine, il n’aime pas les enfants et vole dans le sac des petites vieilles. Il jette des cailloux sur les animaux et maudit l’arrivée des oiseaux au printemps. C’est le genre de mec à s’afficher avec fierté bien serré à Paris Hilton et à se faire payer son mariage par des sponsors. Darren Lynn Bousman est le réalisateur de Repo! the Genetic Opera. C’est mon nouveau Paul W.S. Anderson. Allez visiter son myspace pour voir une partie du massacre. 
 
 
Pendant plus d’une heure et demie, des chansons insipides se succèdent interprétés par des acteurs au bout du rouleau sur fond de minable musique pseudo-hardcore. Le film a quand même une histoire, celle d’un chef d’entreprise qui propose de greffer des beaux organes tout neuf et génétiquement modifiés (d’où le titre) aux gens et de se faire rembourser plus tard. Le seul intérêt de ce stratagème, c’est de faire appel à des Repo-Men (d’où le titre, sic) pour récupérer les organes dans le corps encore chaud des patients qui sont dans l’impossibilité de rembourser leur opération. Le look des Repo-Men est très recherché puisque c’est la réplique exacte de la casquette et des longs manteaux en cuir des Waffen SS. Quelle originalité Darren ! Ne cherchez pas non plus à trouver une cohérence à l’histoire, il n’y en a pas. Pour compliquer le truc, d’autres personnages chantent tandis qu'ils prélèvent une substance sur des cadavres pour la revendre dans les rues mal famées, en chantant encore (faux) que c’est une drogue. 
 
 
Le personnage principal est une fille malade qui doit rester enfermée dans sa chambre pour ne pas clamser mais qui passe le plus clair de son temps à gambader dans les rues (interprétée bien misérablement par Alexa Vega). Elle a 17 ans et le revendique face à son père tétanisé, ce qui nous vaut, à peu près aux deux tiers du film, peut être la pire chanson jamais interprétée et écrite dans l’histoire de l’humanité, Michel Sardou compris. Au final, le massacre est si puissant que le film en devient parfois drôle et on se prend à rire de bon cœur face à tant de médiocrité, en oubliant le prix de la place et en espérant que pas un centime ne sera reversé à Bousman.Pour ce film, et après avoir réalisé trois épisodes de Saw, Bousman mérite la prison sans droit de visite. Sortis de la salle, les réactions ne se font pas attendre et elles sont toutes plus impitoyables les unes que les autres : 
 
 « Un peu dans la veine de The Rocky Horror Picture Show mais avec le gore en plus, ce film est une torture pour le spectateur. Au départ, on se marre bien tellement c’est ridicule, mais au bout d’une vingtaine de minutes le film devient tout simplement insupportable pour les yeux et surtout pour les oreilles. Les textes des chansons de ce hard rock opéra gothique sont d’une banalité et le niveau en chant de certains acteurs n’est pas là pour améliorer les choses, à l’image de Paris Hilton. Et oui, elle fait parti du casting jouant le rôle d’une chanteuse camée, héritière d’une grande entreprise mais comme dans son autre film, elle n’apparaît que très rarement. Ouf !! En ce qui concerne la trame de l’histoire, on peut finir par s’y perdre avec tous ces flashbacks et intrigues secondaires qui n’aboutissent à rien, comme si le réalisateur avait essayé de combler les trous… » Laëtitia, le poing droit sur la hanche gauche. 
 
« Les comédies musicales d’horreur sont rares et en voyant ce film on ne se demande plus pourquoi. L’histoire et le jeu des acteurs sont tellement risibles que l’on se surprend à rire. Enfin on rit quand les prestations chantées ne sont pas si épouvantables qu’elles vous donne envie d’être sourd (ce qui arrive très souvent sur la durée de ce film). Le seul autre exemple de ce type de film à ma connaissance est The Rocky Horror Picture Show qui lui non plus n’a pas trouvé son public à la sortie mais plus tard pour maintenant devenir culte. Je ne pense pas que cette chose arrive à s’en sortir de la même manière. » Cédric, le poing dressé vers le ciel.  
 
« Il n’y a pas des mots. C’est une blague pour le spectateur. Malgré la musique (rock de mauvais goût), si tu est bien assis tu peux arriver à dormir un peu. » Karen, qui a en effet dormi à poings fermés. « The Strangers c’est des étrangers postés sur ton chemin ; Hansel & Gretel c’est l’histoire d’un gars qui n’arrive pas à retrouver son chemin ; Repo! The Genetic Opera c’est un chemin de croix. » Anatole, les poings dans les poches. 
 
Des crétins ont encore applaudi à la fin de la séance, sans savoir que Bousman, qui casse des cailloux dans une prison du Kansas, ne peut pas les entendre. 
 
 
 
 
Juste au moment ou nous reprenions la voiture pour rentrer à Metz, le palmarès était rendu public, Morse était sacré Grand Prix à l’unanimité d’un jury présidé par Jaume Balagueró. Grace gagnait le Prix du Jury et Midnight Meat Train remportait le Prix du Public. En conclusion de ce reportage, on se rend compte qu’on a été refoulés à l’entrée de Morse et que cet évènement a provoqué notre passage au plan B ; à la place de Grace on a préféré aller voir Repo! the Genetic Opera, et pour Midnight Meat Train on a préféré aller voir Hansel & Gretel. On n’a pas eu le nez très creux ce jour-là mais, si nous n’avons pas eu la chance de voir les meilleurs films, on peut se féliciter d’en avoir vu deux des pires et d’avoir passé malgré tout une excellente journée à Gérardmer.  
 
 
Repo! The Genetic Opera de Darren Lynn Bousman avec Alexa Vega, Paul Sorvino et Paris Hilton (2008)

[A bittersweet day in Gérardmer] Hansel & Gretel

 
Après une rapide collation, une bonne fondue 3 fromages (gorgonzola, munster et cottage, recette suédoise), nous partons voir un film de la compétition officielle, présenté au jury le jour même, Hansel & Gretel du coréen Yim Phil-sung. Ce film nous permet de découvrir une autre salle, confortable et moderne, celle du cinéma du Casino du Lac, aux fauteuils bien plus moelleux que ceux du Paradisio. 
 
 
Hansel & Gretel raconte l’histoire d’un jeune homme qui, suite à un accident de voiture, se retrouve hébergé par une bien étrange famille (les parents stressés, leur fils étrange et leurs deux filles bizarres) dans une maison accueillante au milieu d’une forêt labyrinthique et hostile. Le jeune homme, heureux au départ d’avoir eu la chance d’être accueilli par une si charmante famille, commence à se rendre compte qu’il est pris dans un traquenard doublé d’un guet-apens. Son calvaire dure plusieurs jours, durant lesquels il tente chaque fois de retrouver la route, finit toujours par se perdre, retourne dans la maison au milieu de la forêt et s’endort tétanisé par l’angoisse de remettre ça le lendemain. 
 
 
Le spectateur, bien qu’assis sur un fauteuil moelleux, subit chaque petit-déjeuner, chaque dîner, chaque exploration à pas de loup du grenier à la cave, chaque regard plein d’incompréhension du héros (et il y en a des tas). Hansel & Gretel est une belle déception. C’est esthétiquement joli, très propre, l’histoire est prometteuse, mais ça tourne en rond très vite. On a même droit plusieurs fois à la même scène du garçon pas content qui s’énerve et étrangle à distance ses victimes, tel un Dark Vador du pauvre. 
 
 
Au début on est indulgent mais quand on se rend compte que le film dure deux plombes et qu’on n’a pas encore atteint la moitié, on commence à avoir des soubresauts de panique et on est heureux d’avoir à côté de soi une dame un peu étrange qui sursaute à chaque mouvement brusque de la caméra, se cache les yeux avec son sac et sort des injures qui m’ont fait rougir. Le spectacle n’est plus sur l’écran, il est dans la salle. On s’imagine quelles serait les réactions de cette dame face à un film qui fout vraiment les jetons…Bref, pour en revenir à Hansel & Gretel, ça aurait dû rester un court-métrage. Cependant c’est le meilleur des trois films qu’on ait vu, et en sortant de la séance, on ne sait pas encore que le pire est à venir… Pour ne pas changer, des crétins ont encore applaudi au générique et Yim Phil-sung n’en a rien entendu depuis Suwon.
 
A la sortie, les avis sont partagés :  
« Ce film n’a plus grand chose à voir avec le célèbre conte des frères Grimm, mais il se laisse voir. On retrouve une ambiance magique avec des décors bien soignés (la maison avec tous ces jouets et la forêt). Toutefois, l’histoire en elle-même est un peu longue à démarrer et on finit par se demander ce qu’il se passe, les réponses sur le pourquoi nous sont données au fur et à mesure. Malgré un jeu d’acteur correct (on se prend bien au jeu !!), des décors majestueux et une bonne intrigue, il manque quelque chose pour dire que c’est un bon film. » Laëtitia, se massant les tempes, migraineuse.  
 
« Le thème de l’enfant abandonné et qui cherche à se reconstruire un foyer par la seule force de ses pouvoirs paranormaux a déjà été visité par Joe Dante dans la troisième histoire du film La Quatrième Dimension intitulée ‘‘It’s a Good Life’’. Phil-Sung Yim apporte une ambiance visuelle soignée et agréable qui aurait pu faire de cette histoire un film fantastique correct malheureusement ceci est un LOOONG métrage et cette lenteur anéanti le côté sympathique de ce film. » Cédric, se massant le front, fiévreux. 
 
 « Un histoire d’horreur ?, un drame ? Tu sens qu’au début c’est une histoire de horreur mais à la fin tu finis par être conmovido. » Karen, se massant les cervicales, fébrile.  
 
 
Hansel & Gretel de Pil-Sung Yim avec Jeong-myeong Cheon, Sim Eun-kyung et Yeong-Nam Jang (2007)

[A bittersweet day in Gérardmer] The Strangers


 
Ilaosé s’agrandit, ilaosé déménage, ilaosé se transporte vers de nouvelles latitudes, ilaosé a un an et un jour aujourd’hui. Des quatre coins du globe, de plus en plus d’internautes s’emparent de leurs claviers pour féliciter (très souvent) ou insulter copieusement (de temps en temps) les auteurs du site. C’est pour célébrer cette année de critiques, cette année qui n’est finalement qu’une immense déclaration d’amour au 7ème art, que les membres fondateurs ont pris la décision d’opérer un virage décisif, un angle droit vers le futur. Ils ont entrepris de mettre les petits plats dans les grands, de mettre les pieds dans le plat, de tout mettre à plat, et d’engager un envoyé spécial, reporter sans frontière, tout terrain et obéissant au doigt et à l’oeil : MOI ! Et comme le dit le lieutenant Ray Garcia dans La Relève (1990), « C’est pas juste un job, c’est une putain d’aventuuuure ! »
 
Premier reportage : le 16ème festival du film fantastique de Gérardmer.
 
En compagnie de mes trois acolytes Karen, Laëtitia et Cédric, nous arrivons à Gérardmer à 10h ce dimanche 1er février, dernier jour du festival. Nous n’avons qu’une vague idée des films qui vont nous tomber dessus mais on a déjà un programme idéal, le plan A (Morse, puis Grace, puis Midnight Meat Train) et un programme de remplacement, un « au cas où », le plan B (The Strangers, puis Hansel & Gretel, puis Repo! the Genetic Opera). Nous étions donc prêts et organisés. Pour chaque film j’ai eu le privilège de recueillir les avis de mes trois acolytes, à chaud, à la sortie des films, dès le dépôt de leurs pieds sur le sol gelé des parkings jouxtant les cinémas de Gérardmer, le bloc-notes dans une main, histoire de contrebalancer ou de confirmer mes analyses à tête reposée. 
 
Arrivés dans le centre de Gérardmer, nous nous apercevons que l’organisation est de grande envergure. La billetterie est immense et toute la ville est mobilisée pour faire de ce festival un évènement à l’aura internationale : lac gelé, bonhomme de neige géant, chapiteau de la Française des Jeux qui pour l’occasion a distribué un millions de porte-clefs collector. Nous apercevons aussi le fameux Grand Hôtel, dans lequel loge le jury, l’occasion pour nous de voir Pierre Mondy signer des autographes indélébiles sur les k-way de randonneurs du troisième âge incrédules et blessés, venus là pour admirer les Cascades de Tendon.
Une fois les Pass achetés, nous courons à la projection de Morse, en évitant les nombreuses plaques de verglas et en doublant et bousculant d’autres festivaliers pressés qui pourraient nous piquer les dernières places.
 
 
Malheureusement, nous nous faisons refouler à l’entrée car c’est déjà plein, l’officiel barrant le passage étant incorruptible. Devant ce désagrément, on décide de passer au plan B, The Strangers, un "inédit vidéo", en se rendant au pas de course, tête baissée, vers un autre cinéma. 
 
 
Ce cinéma s’appelle le Paradisio. C’est une salle ancienne, les fauteuils ne sont pas très confortables, la pente est faible et il suffit qu’un mec assez grand se mette devant vous pour que la séance soit terminée. Le parquet vibre chaque fois que le son est fort ce qui n’est pas mal finalement. L’entrée dans la salle est précédée par une file d’attente conséquente et belliqueuse. Laëtitia saura faire tenir en respect des resquilleurs du troisième âge qui tente de nous doubler en prétextant une tendinite. 
 
Dans The Strangers, la vedette n'est autre que Liv Tyler. L’actrice nous montre une large palette de son jeu en quelques cris, sursauts, tremblements et recherche frénétique de couteaux dans les tiroirs de la cuisine, du salon et de la chambre à coucher. Ce film est un direct-to-vidéo en France ce qui n'a rien d'étonnant tant c'est une merde. L'histoire est d'une simplicité et d'une absurdité fondamentales : c'est la nuit, un jeune couple revient à la maison après avoir assisté au mariage d'un pote et traversé une crise conjugale d'importance (la jeune femme vient de refuser la bague du jeune homme). Une fois arrivés les deux tourtereaux se regardent en chien de faïence pendant 10 minutes. Après ça, l’éconduit jeune homme (Scott Speedman dans un rôle ingrat taillé à la mesure de son talent) tétanisé et circonspect sort de sa léthargie (pour le plus grand bonheur du spectateur) pour s’emparer d’un pot de 7 kilos de glace qu’il entreprend d’entamer en tentant d’égaliser la performance de Richard Attenborough dans Jurassic Park lorsque celui-ci tente d’oublier que ses deux petits-enfants sont livrés à eux-mêmes dans une jungle truffée de T-Rex. Plagiat honteux. Liv Tyler, partie prendre un bain, se rappelle pourquoi elle a refusé la bague de son compagnon. Mais « Pourquoi pas ? » se dit-elle avant d’aller retrouver son homme et lui faire quelques bisous. Au moment où il commence à folâtrer de nouveau sérieusement, le couple est dérangé par une jeune femme à contre-jour qui demande à voir une personne manifestement pas là. Les ennuis commencent pour notre couple et pour les gens dans la salle. Pendant plus d’une heure, Liv Tyler cherche des couteaux pour se défendre et des téléphones pour se plaindre. Des étrangers portant des masques entrent et sortent à leur guise dans la maison sans faire « bouh », Scott Speedman tente de faire démarrer sa bagnole puis tente de faire démarrer une autre bagnole sise dans le garage, Liv Tyler se tord la cheville, Scott Speedman envoie son meilleur pote au cimetière… 
 
 
Au final, les trois vilains masqués trucident nos héros sans un mot à l’aide d’un couteau et s’en vont. On n’a aucune idée des raisons pour lesquelles les trois Strangers s’en prennent au couple, on n’a qu’un film au premier degré qui tente de nous faire croire que cette merde est basée sur des faits réels et qu’elle fait peur. On n’a aucune envie de découvrir une éventuelle suite. Quelques crétins ont applaudi à la fin, bien que Bryan Bertino, le réalisateur ne fût pas présent dans la salle. Au passage, on souhaite à Bryan Bertino d’aller faire une randonnée dans les Rocky Mountains et de se faire surprendre soit par un orage de grêlons gros comme le poing, soit par une maman Grizzly courroucée, le poing serré. Il peut faire d’une pierre deux coups et amener avec lui le compositeur de la musique du film. 
 
En sortant du cinéma, les commentaires sont cinglants et définitifs : « Comment qualifier ce film en un seul mot ? Je dirai sans hésiter « médiocre ». Le scénario se traîne en longueur en tentant de faire peur, mais ma seule peur fut de m’ennuyer encore plus !! C’est navrant pour un film censé provoquer la terreur du spectateur. Mais la longueur n’est pas le seul problème, c’est la bêtise du scénario, avec des scènes vraiment pathétiques. En effet, imaginez que vous possédez un fusil et qu’un étranger armé d’une hache tente de pénétrer chez vous, la première chose que vous allez faire c’est de… lui balancer une chaise !!?? […] Malheureusement, il pourrait y avoir une suite… » Laëtitia, les dents serrées. « Que dire… Un vrai trou noir, il aspire toutes les idées classiques du film d’angoisse (une maison isolée mais pas trop quand même sinon ça pourrait vraiment faire peur, une jeune femme terrifiée enfin ils essaient de nous le faire croire, une musique qui se veut angoissante mais qui est surtout horripilante, des agresseurs anonymes et sans aucun charisme…) et ne réussit à les transformer qu’en une absence sidérante de contenu et de forme. » Cédric, le couteau entre les dents. « Le typique thriller américain, sans aucun ingrédient de plus. Ils ont mis une star connue (Liv Tyler) pour que le film soit un peu plus attractif, mais ils ne sont arrivés à rien même avec ça. » Karen, qui a désormais une dent contre Bryan Bertino. 
 
 
The Strangers de Bryan Bertino avec Liv Tyler, Scott Speedman et Glenn Howerton (2008)