15 août 2011

Super 8

Vu l'annonce du projet, et d'après les critiques glanées ça et là, ce serait forcément quitte ou double. Soit J.J. Abrams allait donner de l'eau au moulin de ma profonde indifférence à son endroit, soit il se rachèterait une réputation auprès de moi en me foutant des étoiles plein les mirettes. J'étais donc aussi curieux que méfiant face à ce film-hommage, réalisé sur le mode nostalgique et venu s'ajouter aux mille projets du genre qui envahissent un peu plus nos écrans de jour en jour. Au final j'avais tout faux car mon avis sur ce film s'avère plutôt mitigé, bien que tout mépris en soit effacé, et à plus forte raison, au risque de le regretter bientôt, je dirais que j'ai plutôt aimé. J'ai passé un agréable moment dans mon fauteuil de ciné, j'avoue, guilty as charged d'avoir apprécié un film de Jean-Jacques Abrams. Il faut dire qu'il aurait pu nous livrer quelque chose de désastreux avec le projet casse-gueule de rendre hommage aux films pour enfants des années 80, mais au final il s'en sort plutôt bien, même si la supériorité écrasante de la première heure sur la seconde implique un affaiblissement en cours de route, ce qui fait toujours tache. C'est d'ailleurs pour ça que je ne serai pas aussi dithyrambique que d'autres sur cette œuvre. La fin est en effet assez décevante, après une ouverture franchement convaincante, et d'abord grâce aux enfants. C'est là-dessus qu'on craignait le pire et qu'on est paradoxalement le plus agréablement surpris.



On pouvait craindre de retrouver la clique de gosses habituelle, avec sa somme de clichés et une suite de portraits bien dessinés, l'un après l'autre, avec de grosses différences physiques à la clé pour ne pas perdre le spectateur (si possible avec quelques quotas : un petit noir, un petit chinois) et des caractères bien sentis pour chacun d'entre eux, voire opposés. Or pas du tout, les enfants de la bande nous sont présentés de manière presque chaotique, nous plongeant dans leur groupe au beau milieu de conversations mitraillettes. Certes l'un d'eux porte un appareil dentaire hallucinant et, oui, il y a un gros, Charles (Riley Griffiths), à l'image de Choco dans Les Goonies ou de Vern dans Stand by me. Les enfants ont bien quelques lubies : Charles veut devenir réalisateur et ne pense qu'à ça, le héros fait des maquettes dans sa chambre en regrettant sa maman décédée, et le blond qui porte l'appareil dentaire d'un squale adulte est passionné par les explosifs. Mais leurs goûts restent assez basiques, et, à ce titre, les gamins de la bande sont finalement presque moins caricaturaux que ceux de Richard Donner ou autres. Malgré leur bien-heureux défaut de traits spécifiques trop appuyés, on ne tarde pas à reconnaître les personnages de Super 8, à les distinguer et à s'attacher à eux. Le seul "type" physique qui se détache nettement du lot, finalement, c'est le gros de la bande, or il n'est pas le débile malheureusement attendu, celui dont on se moque tout le temps parce qu'il est gourmand et stupide et à qui on balance des vannes dès que possible. Ici il joue le rôle du meneur, il est le réalisateur passionné qui conduit derrière lui ses amis pour réaliser un court métrage fantastique afin de le présenter dans un festival. La motivation de ce personnage et l'entrain de ses amis pour l'aider à faire son film sont très communicatifs, ce qui nous introduit immédiatement et très efficacement au sein de la bande.



Les gosses ne sont d'ailleurs pas des modèles de beauté, ce ne sont pas des étudiants en première année de licence de socio qui font semblant d'avoir douze ans, ce sont de vrais enfants et même le héros, Joe (Joel Courtney), quand bien même il est à priori plus "mignon" que ses amis, car d'un physique plus poupin, n'est pas le beau garçon qui fait semblant de ne pas avoir de succès pour accrocher les jeunes spectatrices ou favoriser le plus bas des instincts d’identification du spectateur, celui qui pousse à chérir les héros forts et puissants, non, c'est un vrai gamin. Idem pour la fille, Alice (Elle Fanning), qui n'est pas sublime, qui est même presque vulgaire lors de sa première apparition, la nuit, au volant de la voiture de son père, bref qui ne nous est pas "vendue", mais qui se révèle très belle ensuite grâce au regard porté sur elle par les personnages et par le cinéaste. A ce sujet, le film parvient à nous faire tomber amoureux de son héroïne, et je n'avais pas vu ça au cinéma (dans ce cinéma-là j'entends) depuis extrêmement longtemps. La scène d'émotion à la gare, le manque affectif du héros qu'il reporte peut-être sur Alice et leurs scènes ensemble (notamment les séquences de maquillage), nous font complètement tomber amoureux de cette jeune fille, et que l'on puisse nourrir quelque sentiment d'un instant pour une gamine de 12 ans est bien le signe que l'identification fonctionne à bloc et que la sincérité du cinéaste a quelque prise sur le spectateur (c'est peut-être aussi que le film nous ramène à nos 12 ans, ce qui peut être envisagé de façon positive ou non). D'ailleurs quand le père interdit au héros de revoir sa camarade, elle manque au film, sa présence féminine manque réellement, y compris au spectateur, peut-être même plus qu'au personnage. Et c'est un sentiment devenu rare dans le cinéma hollywoodien grand public.



Et puis le film a une autre qualité : il ne dit pas tout, ne surligne pas son texte. Pas que ce soit un exemple de finesse ou de suggestion, mais disons qu'il y a des scènes très brèves où quelque chose se passe sans que rien ne soit vraiment dit, comme quand le gamin, quatre mois après l'accident de sa mère (accident qu'on ne voit pas, et c'est un bon point) rentre guilleret de sa journée de collège et trouve son père en train de pleurer dans la salle de bain. Cette scène sonne terriblement vrai : le deuil peut-être prématuré du fils (on se souvient du héros de Stand by me qui s'étonnait quatre mois après la mort accidentelle de son grand frère que ses parents mettent autant de temps à "recoller les morceaux"), cette capacité qu'a l'enfant a parfois oublier, à vivre dans l'instant et à avancer grâce à une forme de naïveté propre à la jeunesse, ce sentiment de culpabilité qu'il éprouve quand il découvre que son père ne peut pas. C'est très bref et très juste. Et même quand les choses sont clairement énoncées dans les dialogues, par exemple l'amitié des deux personnages centraux de la bande (Charles et Joe), c'est dit aussi simplement que joliment. Bref, grâce à tout cela, le début du film est une vraie réussite. La scène sur le quai de gare est touchante (idem quand Joe et la fille regardent une vidéo Super 8 de la mère décédée), et franchement bien filmée (on sent que Spielberg était là, sinon par la présence du moins par l'influence, ça crève les yeux, et espérons que ce retour aux sources inspirera Tonton Spielby dans ses prochaines réalisations...), le crash du train est un peu poussif mais bien réalisé, l'intrigue est prenante, la mise en scène "à l'ancienne", qui évite les écueils du pastiche, a de quoi séduire. J'étais dedans ! Quand, juste après le déraillement explosif du train, l'un des gosses monte sur un débris en disant : "Venez voir les gars, on voit tout de là-haut !", on peut ressentir ce qu'on ressentait devant Les Goonies ou dans les films pour gosses de cette époque de façon générale, cet engouement de la jeunesse, cette joie puérile de la découverte et cette soif réelle d'aventure, un élan ô combien plaisant vers la fiction et vers ces gamins.



Mais dans la dernière demi heure, il faut l'avouer, on décroche un peu. Tout n'y est pas mauvais. L'histoire des deux pères par exemple n'est pas vraiment gênante, car elle est brève et peut rappeler Signes (cf. l'histoire de Mel Gibson et du tueur involontaire de sa femme, joué par Shyamalan himself, dans un film encore marqué de l'empreinte de Spielberg), et il y a fort à parier pour que la référence soit volontaire tant elle saute aux yeux. Il est d'ailleurs appréciable que le film puise certes principalement dans E.T. et Les Goonies (beaucoup aussi dans Rencontre du 3ème type, avec la scène de la station essence, entre autres) et dans les films des 80s en général (notamment Explorers, avec le cube extra-terrestre qui passe à travers les murs et le héros qui ressemble à s'y méprendre à l'un des trois personnages du film de Dante, lequel avait perdu sa mère très jeune et dont le père était alcoolique...), mais aussi dans des œuvres plus récentes. Grâce à cela le film ne tombe pas complètement dans le piège du remake déguisé ou dans celui du reboot fallacieux, et sa part de nostalgie n'est pas totalement écrasante. A l'image de ces "traces" de lumière bleue qui apparaissent quelques fois dans l'image à la faveur d'une source lumineuse puissante placée face à l'objectif et reflétée par la lentille de la caméra, qu'on appelle "lens flares". Ce type d'effet recherché se rattache à la mode nostalgique grindhouse et Abrams en est plus que friand. En reprenant volontairement cet effet pellicule à priori indésirable mais assumé comme heureux défaut dans E.T. comme dans Rencontre du 3ème type (chef-d’œuvre dont la photographie assurée par Vilmos Zsigmond était un émerveillement permanent), Abrams en rajoute certes un peu dans le "comme avant". Dans l'esprit on pourrait comparer ce geste à celui consistant à rajouter des rayures dans l'image ou à pourrir le son d'une chanson pour se rappeler les mauvaises copies de l'époque et les walkman, comme le font de tristes cinéastes actuellement, dans leurs tristes films, suivez mon regard... Mais dans Super 8 c'est peut-être LE projet où ça se tient (voir le titre du film...), et où ce n'est pas juste un effet bidon supposé "cool" mais au contraire plutôt bien vu, notamment grâce à l'ambiance de film fantastique et merveilleux que cela participe à créer.



Non ce qui gêne davantage c'est tout ce qui tourne autour du monstre. On sent qu'Abrams a quand même voulu mettre sa patte dans ce film (qui ne ressemble pas beaucoup à ses réalisations précédentes, et tant mieux...) avec cette créature immense et monstrueuse, sorte de mini-cloverfield. La bête n'est pas franchement fascinante... Son histoire (elle veut repartir chez elle, a essayé de construire son vaisseau dans un labo où travaillait le professeur qui s'est sacrifié au début du film, etc.), n'est pas vraiment exploitée à fond (et tant mieux, parce qu'on s'en contrefout), mais du coup elle est bancale et peu intéressante. L'implication de l'armée (qui rappelle un peu 1941 tant les forces militaires sont ridiculisées, mais surtout La Guerre des mondes) fait tendre l'ensemble vers le film catastrophe, ou disons vers la grosse machine du film d'action, et nous éloigne donc des gosses qui étaient au cœur du récit et qui servaient de pivot au film, ce qui est assez regrettable. On perçoit bien en outre quelques macguffins évitables, comme quand l'un des enfants se casse la jambe histoire d'être éjecté du film ou quand, lorsque le héros va sauver la fille, le shérif et une jeune idiote aux bigoudis se réveillent aussi dans la grotte, juste pour se faire bouffer deux secondes après à la place des héros... Et puis cet élément de l'histoire qui veut que lorsqu'un personnage touche la bête il "voie" aussitôt et "ressente" à travers elle (exactement comme dans E.T. du reste, voire comme dans A.I.), n'est pas franchement utile, car finalement on ne voit pas grand chose, que ce soit quand le monstre s'apprête à désintégrer le chef de l'armée (le professeur lui ayant au préalable annoncé qu'il le regarderait à travers la créature à cet instant) ou quand il se saisit du héros en le prenant dans sa main : il paraît qu'Abrams a inséré numériquement les yeux de la mère sur le visage du monstre, j'avoue que je n'ai rien vu de tel et que, de facto, la scène ne m'a pas des masses bouleversé. Les yeux de l'alien ressemblent soudain à des yeux humains, d'accord, mais c'est loin d'être beau et la scène en question, où le monstre finit par reposer l'enfant après les répliques un peu lourdes de ce dernier, est franchement surfaite.



Idem pour la fin. J'aime la sincérité du film, j'aime qu'Abrams se foute des invraisemblances et qu'il réclame de nous que nous croyions à n'importe quoi, comme dans les films de l'époque bénie et comme quand, ici, tous les objets métalliques aimantés par l'extraterrestre (vélos, frigos, bagnoles et bouches d’égouts) forment soudain un vaisseau high-tec avec plein de loupiotes qui clignotent joliment. Ce ne sont pas ces goofs sympathiques qui retiennent l'enthousiasme dans la dernière partie du film (comme encore le pendentif, dernier objet attiré vers l'engin qui a déjà aimanté des tas de voitures..., pendentif qui, quand il touche la bombonne, suffit à la faire exploser dans un gros jet d'eau - déluge... - sur les spectateurs de la scène), ce qui gêne c'est plutôt l'emphase de la dernière partie du film, son exagération dramatique : le gamin qui regarde le pendentif pendant cinq minutes avant de le lâcher pour le laisser partir vers l'alien et ainsi faire le deuil de sa mère. Bon... J'ai peut-être passé l'âge là quand même... Mais je doute que ce soit la seule explication, parce que j'ai passé l'âge pour l'ensemble de ce que raconte et montre le film. A la limite j'aurais marché si la scène était bouleversante malgré tout, mais ce n'est pas le cas, parce que si à la fin d'E.T. - puisque la séquence en est un copié-collé - on était effectivement ébranlé par le départ de l'extra-terrestre, adorable personnage véritablement lié (par le travail de tout le film) au gamin, ici on se fout totalement de la bête et son départ ne nous laisse rien éprouver. Donc le film se termine très platement et on se dit : tout ça pour ça ?



C'est dommage car, vraiment, la première heure est une étonnante réussite. Elle est même assez excellente à mes yeux de cinéphile né dans les années 80, forcément un peu nostalgique vis-à-vis du cinéma hollywoodien destiné aux plus jeunes, en tout cas avide de retrouver l'émerveillement proposé par les films de Spielberg et sa clique de l'époque. Ceci dit, cette fin trop peu efficace ne suffit pas à faire détester le film, loin s'en faut. C'est juste décevant, d'autant plus après une première heure, voire 90 premières minutes vraiment appréciables. Au final je peux le dire, même si c'est rude, j'aime bien ce film de J.J. Abrams. Tout est possible. Et ce réalisateur acquiert même un petit capital sympathie auprès de moi, qui perdurera s'il poursuit dans cette veine et abandonne la superficialité de ses projets antérieurs. J'ai déjà hâte de revoir Super 8 pour savoir si la magie prendra une seconde fois ou si elle retombera aussi sec, et je me réjouis personnellement de la sortie de ce film, moi qui, depuis pas mal d'années, me plains de l'absence inquiétante de films ne serait-ce que honnêtes pour les enfants d'aujourd'hui.


Super 8 de J.J. Abrams avec Joel Courtney, Elle Fanning, Riley Griffiths et Kyle Chandler (2011)

62 commentaires:

  1. Rémi, je voudrais pas te décevoir, mais si quelqu'un va jusqu'au bout de critique, je me fais circonscir. Le premier paragraphe m'a suffit.

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  2. Merci pour ce commentaire passionnant.

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  3. J'aurais donc été plus sévère que toi, enfin, nettement moins enthousiaste. Par exemple : loin de moi l'idée de le revoir, en tout cas là j'y penserai pas une seconde.
    Peut-être aussi que ça vient du fait que de mon côté, je n'ai jamais été particulièrement fana des ET, Rencontres du 3ème Type et des Goonies. Je n'ai pas grandi avec ces films, pas ceux-là précisément. J'ai découvert Rencontre du 3ème Type et les Goonies sur le tard (en les appréciant, certes, mais différemment du coup) ; et ET, je l'aimais bien, mais sans plus, je ne le regardais pas régulièrement comme j'ai pu faire avec d'autres.
    Pour le reste, deux mots : hit & MISS ! :D

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  4. C'est ta nouvelle expression fétiche ? O_O

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  5. Non, c'est le titre du film, pour moi. -_-

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  6. Disons le sous-titre, car Super 8 lui va quand même bien.

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  7. Anonyme > Tout le monde ne fait pas une crise de panique au bout de dix lignes...

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  8. Moi si, mais l'intérêt c'est que c'est suffisamment bien fait pour que si tu lis les 10 premières lignes tu sais le sentiment de l'auteur sur le film.
    Et si jamais je le vois, ben je le lirai certainement en entier!

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  9. A partir de maintenant les articles sur le blog se limiteront à des étoiles. Comme ça en un coup d’œil d'une fraction de seconde les lecteurs sauront notre sentiment sur le film ! :D

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  10. Non parce qu'avec les étoiles, tu peux pas mettre le résumé de ton avis!

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  11. Il est 16h44 et je ne vois toujours pas d'étoiles.

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  12. Faisons fi de ces commentaires dédaigneux, ce film s'installe bien dans ma mémoire. Il a des défauts mais il est plaisant et je veux le revoir.

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  13. Pardon pour le lien.

    Je pense à Catherine de Sienne.

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  14. Pas d'accord avec ton analyse sur les gosses. Ce sont des ados, des vrais. Le gros a facilement 14 ans voire 15 et donc les hormones en feu. On voit qu'il est aussi grand que son père. Tout comme le héros et la fille. C'est des ados. Il manque peut-être en effet un rapport aux femmes un peu plus terre-à-terre et moins angélique. A 13-14 ans, la grande majorité des garçons bandent 24h sur 24, même les mignonnets qui construisent des maquettes de TRAINS, et rêvent de défoncer tout trou qui passe à portée. Attention, je ne dis pas qu'ils le font tous : entre rêver et agir il y a des tas d'obstacles, surtout le cerveau qui a la lourde tâche d'éduquer et de faire cohabiter la bête sauvage et l'esprit rationnel, gros challenge qui échoue parfois (créant des gros queutards) et qui peut aussi réussit au-delà des espérances (http://www.imdb.com/title/tt0405422/).

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  15. vous aussi vous etes tombés dans le panneau!? bien déçue là...

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  16. Kizirgud > Certes ils ont entre 12 (l'âge de Elle Fanning au moment du tournage) et 14 ans, donc ce sont des "ados", techniquement, si tu veux. Ce que je veux dire c'est qu'ils ont plus l'air d'enfants que de héros à la Twilight, qui ont j'imagine entre 16 et 20 ans. D'ailleurs les personnages des Goonies avaient aussi dans les 12/14 ans, et même le héros de E.T. ou ceux d'Explorers avaient minimum 11 ans... Bref.

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  17. > Kizirgud : je vois pas trop pourquoi tu bloques sur l'âge des acteurs, qu'ils aient ou pas l'âge de leur personnage on s'en moque. Les enfants du film ont 12 ans et on l'accepte, ça m'a personnellement pas du tout "choqué". En tout cas je suis tout à fait d'accord avec Rémi concernant la relation entre Joe et la fille et sur la façon dont son regard sur elle nous en fait tomber amoureux aussi (la scène du maquillage est superbe).

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  18. ça me fait plaisir que tu ai aimé et ça me surprend aussi :) Je suis d'accord avec toi sur la fin, expédiée à la va-vite, mais pour moi ça n'a pas gâché la magie de toute la première partie du film.
    Ceci dit, excellente critique.

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  19. Très bel article Rémi.
    J'ai vachement aimé le film aussi. La deuxième moitié est en effet un peu plus faible (en gros quand les adultes et le monstre prennent plus de place), et la toute fin tire un peu trop sur la corde sentimentaliste. A part ça, je trouve le film précieux dans ce qu'il arrive à insuffler d'innocence, de croyance en la simplicité d'un récit, en la puissance du cinéma comme pur transmetteur d'affects (dans le récit via le tournage super 8, et dans la mise en scène), tout ça dans un film hollywoodien en 2011.
    Je pige absolument pas les gens qui décrivent le film comme un empilement de clichés éculés. Il est évident que le film fait appel à des schémas narratifs vus et revus dans le cinéma américain classique (et pas seulement 80's). Mais la simplicité et la sincérité avec lesquelles c'est fait suffisent a placer le film 100 coudées au-dessus de tout ce qui se fait d'autre à Hollywood depuis 10 piges (les mindfucks narratifs et le clinquant visuel qui virent au n'importe quoi). Impression rare de voir du cinéma à Hollywood.

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  20. Je comprends ton point de vue Simon. Pour ma part, j'ai moins ressenti cette simplicité dont tu parles, ou trop rarement, trop par intermittence, et elle m'a manqué !
    Pour ce qui est des clichés, je suis d'accord avec vous. Je trouve d'ailleurs que l'acteur qui joue le père d'Elle Fanning est assez étonnant. Il m'a un peu déconcerté au début, puis finalement j'ai trouvé son jeu original et donc bien vu, car ça le sort des clichés d'un tel rôle.

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  21. Je voulais seulement dire que s'ils veulent être authentiques vis à vis des ados, alors ils auraient dû leur faire parler de queues, de culs, de seins, et qu'ils aient des magazines pornos coincés entre leurs matelas et leurs sommiers.

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    1. Donc les ados du monde entier ne pensent qu'à baiser ? Merci de ne plus nous faire partager cette psychologie de bazar, on s'en passerait bien.

      Et les adultes, ils pensent à quoi ? A part raconter des conneries en commentaire ou écrire des critiques de films rigolotes, que dalle. Moi aussi je m'y connais en raccourcis.

      Je n'ai pas lu tes autres komz, gars, tu m'excuseras.Ou pas, je m'en fous.

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  22. Bordel...sur les 3 premiers paragraphes j'ai cru que j'avais affaire à un film pédophile...la suite m'a convaincu du contraire.
    Je n'ai pas été aussi emballé malheureusement. Autant les Goonies m'ont fait trippé quand j'étais gamin autant celui ci est quand même tout mou. L'extraterrestre est totalement bidon. Abrams nous montre une nouvelle fois qu'il a du mal avec le surnaturel (cf Lost)
    La fin est carrément baclée. Style l'ET rassemble en 30 sec le matos qui lui manquait pour reconstruire son vaisseau. T'as envie de lui dire "pourquoi t'as pas fait ça avant trouduc!"
    Non je suis déçu. Bel article néanmoins.

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  23. Je partage entièrement l'avis de Rémi sur ce movie. Une belle surprise même si il aurait fallu ne quasi pas montrer la bestiole pour que ça soit vraiment réussi.

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  24. Joe "Yes Man" G.16 août 2011 à 15:31

    Kizirgud : Tain à 12 ans, j'étais pas comme tu dis. Guilty as charged de pas me retrouver dans ta vision du gamin de 12 ans ! A 15 je dis pas, mais pas à 12 !

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  25. Voire à plus de 25 piges hein :)

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  26. moi je m'en fiche un peu de la façon dont l'ET construit son vaisseau à la fin, c'est pas un problème.

    Par contre, sans vraiment faire ce reproche au film, j'imagine mal une bestiole comme ça construire un vaisseau, voyager dans l'espace, etc. Rappelons qu'elle vit à poil. C'est comme si on faisait construire des vaisseaux à des Aliens, ça ne se combine pas.

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  27. Dans le film, seule Elle Fanning a 12 ans au moment du tournage (septembre à décembre 2010). Les autres gamins ont 13 (le gros), 14 (le héros et celui avec l'appareil) et même 16 ans (celui qui joue l'acteur principal de leur petit film). Donc ce sont de véritables cocottes minutes avec un sexe capable de briser la glace à tout moment, sans exception. Le choix d'une actrice plus jeune et donc moins "sexuée" est justement là pour biaiser ce point de vue de la part du spectateur et de le faire tomber dans le panneau (cf cette photo : http://www.imdb.com/media/rm447528448/nm1102577 qui montre que la jeune fille a bien grandi depuis, l'individu à son côté étant notoirement connu pour mesurer 1,75m avec des talonnettes) d'une jeunesse pure et asexuée. C'est tout simplement faux.

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  28. Kizigrud, ton pseudo vient du Seigneur des Anneaux ? On dirait ! :D
    Parce qu'il me semble qu'il y a peu de queues capables de briser la glace dans LOTR, alors que les personnages ont quasiment tous l'âge d'être chaud comme la braise, d'après tes dires. :)

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  29. j'ai voté pour 'pas terrible'

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  30. Normal, les personnages du seigneur des anneaux ne sont pas de jeunes américains vivant lors d'une période de libération sexuelle intense, souvent désignée comme la "parenthèse enchantée", des enfants qui peuvent relativement facilement profiter de l'avènement de Larry Flint, Hugh Heffner et j'en passe avec le concours de jeunes adultes ou de vieux adolescents friands des lectures anatomiques proposées par les individus sus-cités, ainsi que de l'assouplissement (temporaire) d'un certain puritanisme latent.
    Les personnages du seigneur des anneaux suivent une quête si cruciale que leur énergie est tournée vers la résolution de celle-ci. Mais tu te trompe TANK, certains personnages, notamment les personnages féminins (Eowyn et Arwen en tête) sont dans une recherche frénétique de queue.

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  31. Je vois que j'ai mis un terme à toute discussion de ce côté là.

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  32. Simon > Complètement d'accord sur la satisfaction de renouer avec la simplicité du cinéma hollywoodien d'antan. De la crédulité requise du spectateur aux ressorts narratifs du film éculés mais exploités avec sincérité.

    Joe > C'est vrai que la créature aurait dû complètement rester un macguffin et ne pratiquement pas apparaître, on serait resté au plus près des enfants et de leur perception subjective des événements.

    Avant-dernier anonyme > Si tu vas par là E.T. aussi vit à poil, comme tous les membres de son peuple, et pourtant ils ont un vaisseau spatial nikel chrome. C'est un peuple de cueilleurs et de scientifiques à la manque, minuscules, rachitiques, mous et lents, avec des pattes à trois orteils et des doigts immondes, mais ils ont construit un engin qui leur permet de voyager dans l'espace... Ça peut s'expliquer par leur don de télépathes ou de télékinésistes, que semble partager la créature de "Super 8".

    Puis si on va par là il est difficile de comprendre pourquoi d'autres créatures beaucoup plus développées physiquement et technologiquement, les predators, n'ont pas d'autre ambition que chasser des proies pour se nourrir en s'amusant... L'intelligence supposée de créatures qui en semblent dénuées était déjà là dans Jaws, avec le requin ultra malin et revanchard, dont Serge Daney disait avec ironie qu'il était un amas de "matière grise".

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  33. Merci pour cette réponse sérieuse. Je n'avais pas considéré ça de ce point de vue.

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  34. Joe "History" G.17 août 2011 à 10:17

    Kizirgud > T'es un brin en retard sur la "parenthèse enchaintée", non ? On n'est pas en pleine libération sexuelle, aux USA en 79, si ? C'est fini ça. Enfin, la censure au cinéma est en train de laisser ouvertes les portes des seins nus dans n'importe quel film et des scènes de baise et des gros mots, et tout ça va débouler sur les 80's avec force mais en 79, personnellement je ne vois pas les USA comme un lieu de "libération" quelle qu'elle soit.

    On arrivait alors à la fin du mandat de Carter et on était partis pour l'ère Reagan, soit 8 ans de ségrégation raciale, de nivellement social, avec des punks "straight edge", des ghettos dangereux, des bourgeois middle class très propres sur eux et puritains, et franchement, les années 60, c'était bel et bien fini.

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  35. From wikipedia : "La Parenthèse enchantée" est le nom donné à une très courte période dans l'histoire de l'humanité, située entre l'apparition de la pilule contraceptive et de celle du virus du SIDA, période marquée par la révolution sexuelle, notamment évoquée dans le film ÉPONYME.

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  36. Quel est le lien entre la pilule contraceptive, le virus du sida et le film super 8 ?

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  37. Ouais je pige absolument pas ton dernier message Kizirgud, je vois pas le rapport. La commercialisation de la pilule se fait en 1960, ça fait une sacrée parenthèse de vingt ans ton truc, mais on peut pas rester kéblos sur une période inventée pour faire simple. La vérité sociologique est toute autre.

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  38. Vingt ans sur l'histoire de l'humanité, c'est pas énorme. Mais ça laisse le temps de prendre des habitudes, notamment celle de se libérer du carcan "Je baise = je vais tomber enceinte comme ma mère donc je fais gaffe parce que je veux pas me retrouver avec une fille aussi tarée que celle de ma mère".
    Bref un ado de 13-14 ans commence à avoir le feu dans son slip, c'est un fait. Peut-être qu'il le cachera bien à ses parents et ses amis mais en privé il doit "deal with that". On l'a tous fait, et jette moi la pierre si tu l'as pas fait.

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  39. C'est tout à fait passionnant mais je ne vois toujours pas le rapport avec "Super 8". Ça t'a gêné que les personnages du film ne passent pas tout le métrage à se palucher ou à énoncer leur envie de baiser ? Si c'est par goût pour ce genre de propos ou d'images, tu t'es trompé de séance. Idem si c'est pas souci d'exactitude sur les mœurs de la population pré-adolescente.

    Dans "Explorers", les personnages sont un peu plus explicites sur leurs désirs naissants à l'égard de la gent féminine, et tandis que le personnage joué par Ethan Hawke est amoureux d'une jeune fille de 12 ans, ses camarades et lui songent immédiatement à aller l'espionner pour la "voir à poil" dans sa chambre grâce à la bulle de lévitation qu'ils ont dénichée. Or c'est le passage le plus gênant du film que celui où ces gamins imberbes de 12 piges proposent d'aller "voir à poil" leur bonne amie de 1 mètre 10. Donc je n'ai personnellement aucun regret quant à l'absence de telles considérations dans le film d'Abrams (ou du reste dans la plupart des autres films de ce genre).

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  40. Ce que toi tu ne comprends pas, c'est que ce ne sont pas des préados, en tout cas en ce qui concerne les héros masculins. Si a fallu que tu aies une bonne beubar avant que ton zizi ne fonctionne alors tu n'es pas dans la normalité et je comprends pourquoi tu as du mal à voir ce dont il est question ici. Je t'accorde le fait que la fille est encore une préado. Ensuite libre à toi de décider de penser que ce sont des encore des gamins. Mais pour de vrais ils sont à un âge charnière en j'en suis désolé pour eux. Un âge où malgré eux il y a tout un tas de trucs qui se passe dans leurs rapports au femme et à la teub qui n'est pas retranscrit dans ce film. Après si tu veux qu'on se retrouve dans le pays de oui-oui avec des enfants totalement chastes et loyaux, alors ce film retranscrit authentiquement le quotidien de ces gamins. Une scène avec la soeur du gros qui trouve par hasard une revue coquine sous son pieu et qui lui fait un chantage aurait largement suffit. Après il faut arrêter de louer le côté authentique des rapports entre les personnages, même si ça reste mieux traité que dans la majorité des films merdiques américains qui sortent actuellement.
    Après il y a aussi le contraire qui se passe, avec le mec qui vend de la pellicule aux gamins et qui est censé être un vieil ado de 17-18 ans alors qu'il est joué par type qui en a 25. Donc ce film est finalement, par beaucoup de côté, comme toutes les bouses qui sortent actuellement. Une merde.

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  41. Et c'est assez bas de ta part de me faire passer pour un pédophile alors que je ne fais que parler d'un aspect du film...

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  42. Et vous avez remarqué comme les nouveaux-nés sont souvent joués par des enfants de 3, 4, voire 5 mois ? Le cinéma est une escroquerie !

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  43. Critique indigeste.

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  44. Super 8, j'ai trouvé ça pas mal. J'ai surtout trouvé que le film a été réalisé avec honnêteté. Le scénario est carré avec une unité de temps, de lieu et d'action sans des ellipses honteuses. La réalisation est propre sans fioritures tandis que l'interprétation générale est bonne, et en particulier celle des gamins. Ca dénote une bonne direction d'acteur de la part d'un type que je considérais comme un con de benêt seulement capable de demander à une bande de crétins perdus sur une île déserte de se faire chier pendant 6 saisons pour rien, ou de filmer Tom Cruise encore plus connement que John Woo (exploit).

    En fait, si on résume, Super 8 est un film qui remplit la base du cahier des charges qu'on demande à tout blockbuster estival (ou film de divertissement), et surtout qui ne se fout pas de la gueule des spectateurs. Et je trouve presque honteux qu'on se pâme et qu'on s'extasie devant ce film alors qu'il ne fait que rendre une copie propre, ce qui devrait être le minimum syndical de la part de tous ces gens qui ont à leur disposition le PIB du Bangladesh pour faire un film ! Récemment, X-men first class m'avait fait la même impression. Ca fait deux films, ce qui est déjà pas mal !

    J'espère que les autres réalisateurs en prendront de la graine, tandis qu'il serait bien qu'il y ait une campagne internationale de coupage de main et de crevage d'yeux pour empêcher Michael Bay, McG, Stephen Sommers et tous leurs potes de continuer à trainer dans la boue les frères Lumière. C'est peut-être radical mais j'ai peur que ce soit la seule solution pour nous permettre de regarder des films qui ne se foutent pas de la gueule des spectateurs.

    En ce qui concerne ta critique, en dehors du fait qu'elle soit trop longue, elle manque en effet de concision et je trouve qu'elle s'adresse à des gens qui ont déjà vu le film, ça n'incite pas les autres à aller le voir.

    Pour finir, pour en revenir à la curieuse polémique avec Kirzigurd, je trouve qu'il est complètement con mais là où il marque un point, c'est qu'à cet age-là il y a peut-être des sentiments ambigus qui naissent (surtout chez les garçons) qui ne sont volontairement pas traités par Abrams mais qu'il aurait peut-être été intéressant de traiter sans non plus en faire des caisses.

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  45. Sache cher Poulpard que je te remercie tout d'abord pour cet avis détaillé (quoique long... Non je plaisante).

    Je suis absolument d'accord avec toi sur toutes tes remarques concernant le film, que je trouve pertinentes en diable.

    Concernant mon article je ne pensais pas qu'un type de ta trempe reproche à un texte de 8 petits paraphets entrecoupés de plein de photos d'être "trop long"... Il me semble qu'il n'y a pas de photos dans les éditions de LOTR et de HP que tu ingurgites sans difficulté, qui comptent pourtant beaucoup plus de paraphets pour raconter d'interminables histoires de trolls et de nains. En outre, je tiens à te faire savoir que j'écris bel et bien pour les gens qui ont déjà vu le film (comme dans chaque critique de ce blog, tu l'auras noté j'espère), et non pas pour motiver les troupes à aller dépenser leur argent dans les multiplexes, ce qui ne m'est d'aucun intérêt ni d'aucun profit personnel.

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  46. Je tiens d'abord à préciser que j'abhorre HP. Et oui, j'aime bien lire des bouquins de fantasy faits de séries longues comme le bras, mais chacun ses passions.

    Ensuite, je t'ai donné mon sentiment vis à vis de ta critique parce que c'est presque la première fois que je lis une de tes proses sans en retirer du plaisir à la lecture. Je trouve qu'elle ressemble plus à un avis que tu posterais sur le forum (et si je me souviens cette critique en est en effet un dérivé). Voilà je suis pas fan de cette critique en particulier alors que j'ai (par exemple) bien aimé celle de Melancholia, film que j'ai pas vu.

    Pour finir, c'est faux de dire que tu écris des critiques uniquement pour des gens qui ont vu les films chroniqués, tu te contredis parce que vous avez souvent mis en ligne des critiques de films qui vous ont beaucoup plu, qui ne dévoilent pas toute l'intrigue et qui incitent les lecteurs à découvrir des films.

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  47. Ma pique sur ta passion n'était là que pour témoigner de mon étonnement à voir quelqu'un comme toi, qui n'est pas sujet à des tremblements et autres diarrhées à l'idée de lire un texte de plus de trois lignes, brocarder la longueur de cet article.

    C'est vrai que c'est pas un papelard écrit in extenso pour le blog, j'avoue, désolé que ça t'ait déplu.

    Concernant ta dernière remarque, tu n'as pas tort. Je voulais simplement dire qu'il est justement rare que l'on prenne la précaution de ne pas spoiler, en général on le fait pour les films dont on parle que les gens ne sont pas allés voir en masses, contrairement à Super 8, qui n'a pas besoin des bloggeurs pour remplir les salles, et le reste du temps on spoile tout notre soûl avec la banane :)

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  48. quelle merde ce film...

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  49. le film commence bien mais au final c'est vraiment pas super. c'est mieux que les autres films d'abrahms (mission impossible3, star trek...), mais c'était pas difficile! vite vu vite oublié...

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  50. C'est vrai qu'on n'y pense pas tous les quatre matins à ce film ! Je serais curieux de le revoir quand même pour confirmer mon avis positif ou au contraire pour trouver le film en dessous par rapport à la découverte en salle..

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  51. vous ètes nul. il est trop bien c'est le meilleur film que j'ai vu de ma vie

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  52. vous avez oubiez vos MOTS. Ho Ho c'est rigolo

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  53. je comprends pas le premier paragraphe (pas lu le reste)
    pourquoi ce serait honteux d'aimer ce film?!

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    1. Parce que J.J. Abrams est une teub !

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