8 mars 2011

The Social Network

Le personnage principal de The Social Network est un jeune homme très fade, légèrement antipathique, au physique peu avenant, probablement intelligent mais doté d'une élocution difficile (comme un gimmick involontaire, ses interlocuteurs lui demandent de répéter tout le long du film). L'histoire, comparée sans intelligence à une tragédie grecque par la plupart des critiques, est celle d'une trahison d'amis sur fond de création de site internet à fort potentiel par des gosses de riches (et au départ destiné aux gosses de riches). Mais quid de trahison d'amis quand on n'en a qu'un seul ? Le film s'ouvre sur un rencard entre ce jeune homme présenté comme malingre et méprisant, Mark Zuckerberg, et une jeune femme plutôt avenante qui semble clairement provoquer chez lui des afflux de sang dans son organe copulateur. Il lui parle malgré tout sans aucun tact, tout en recentrant la conversation sur sa sale gueule burinée par les coups de tatane qu'il a dû se prendre de la part de ses camarades de classe depuis son entrée en maternelle (voir ci-dessous). Suite au monumental et inévitable râteau que sa conduite provoque, ce crétin prétentieux mécontent et vexé court "faire du code" sur son PC pourri et crée un site permettant de noter les filles de son campus après avoir piraté le serveur d'Harvard pour avoir accès aux portraits de ses "victimes". De là lui viendra une idée que tout le monde aurait pu avoir et qui le propulsera au sommet de la fortune mondiale.


Le héros de The Social Network quelques secondes avant de se prendre un gros râteau, alors qu'il ne s'en doute pas encore et affiche une confiance en lui rédhibitoire
Je viens de vous "pitcher" le début du film, le tout début, le premier quart d'heure. 15 minutes durant lesquelles ça a plus parlé que dans l'intégralité de la filmographie de Jean-Claude Van Damme. Un premier calvaire pour le spectateur déjà en train de littéralement bouffer son fauteuil. Et c'est exactement l'état d'esprit dans lequel j'étais devant cette daube infâme. Ce n'est pas seulement l'antipathie d'un personnage coiffé d'un yorkshire qui est mise ici en exergue comme raison de mon courroux face à ce film, mais la platitude de l'oeuvre et son manque d'intérêt total. Une tragédie grecque ça ? Heureusement pour moi, j'ai eu la chance de voir ce déni de film en compagnie de mon ami et mentor (notamment pour certains aspects cruciaux de la Vie, en particulier ceux qui ont trait aux femmes et à la reproduction), Konrad O'Toole, que je surnomme affectueusement le Tank. Mon intérêt pour le film m'a donc rapidement fui et celui-ci s'est de suite recentré sur les conseils, anecdotes et leçons de vie du Tank.

Je vous ai déjà récemment parlé du Tank. Un homme qui a vécu mille existences tout en frôlant la mort mille fois. Le véritable "Man vs Wild", c'est lui. J'ai donc vu The Social Network en sa compagnie car ça lui tenait à cœur de "se flinguer" toute la filmographie de Fincher. Panic Room l'a laissé de marbre mais l'a empêché de dormir pendant une semaine, The Game l'a littéralement tétanisé pendant trois jours tandis que Alien 3 ne l'a pas impressionné pour deux sous, même s'il a vu son meilleur ami mourir lors de la projection. Il a refusé Benjamin Button car il se refuse à regarder tout biopic depuis Forrest Gump qui lui a rappelé ses pires souvenirs du Viet-Nam. Il a aussi renoncé à Zodiac car il est traumatisé par les films de bateaux depuis qu'il a vu Lame de fond de Ridley Scott. C'est aussi à cause de ce film qu'il a décidé de boycotter Jeff Bridges (qu'il appelle dorénavant Jean-François Ponts, apparemment pour se moquer de lui).


Voici le seul cliché connu du Tank avant la perte de quatre doigts de sa main droite consécutive à une lutte sans merci avec un anaconda géant dans les confins du Nicaragua. Sur cette photo, le Tank avait 25 ans et revenait marqué à vie du Viet-Nam.
On a donc lancé Social Network chez moi, moi sur mon canapé et le Tank sur son fauteuil roulant, une Amsterdammer à portée de main. Mon attention pour le film a définitivement cessé au bout de 15 minutes en raison d'une demande du Tank car il voulait que cette fois j'aille lui chercher une Pils, sa bière préférée depuis qu'il a participé au Printemps de Prague côté soviétique. Le Tank non plus n'a pas tenu, il me l'a fait comprendre en vidant sa Pils en 7 secondes, alors que d'habitude il la savoure plus que de raison. En posant sa bière avec fracas, il a alors déclaré "Plutôt que de continuer à se faire chier devant cette grosse daube, cette histoire de jeune con qui plume d'autres jeunes encore plus cons et plus riches que lui, laisse-moi te raconter des histoires que seuls moi et celui qui est tout là-haut connaissent". Le mystique, c'est pas quelque chose que le Tank traite à la légère. Au départ, il ne croyait pas à la présence d'un être supérieur capable de régenter et de surveiller nos moindres fait et gestes. Sauf que le Tank a frôlé la mort à plusieurs reprises. Il a même eu une expérience extra-corporelle, qu'il décrit de la façon la plus simple : "J'étais là à regarder mon cadavre allongé dans une rizière vietcong. Une lumière blanche aveuglante a surgi devant moi dévoilant mon grand-père tué pendant la Grande Guerre, qui me proposait de le suivre. J'ai refusé de partir. J'aurais peut-être dû". Depuis cette expérience parmi tant d'autres, le Tank considère les manifestations paranormales très au sérieux, selon le fameux adage "expérience vaut leçon, leçon vaut coup de bâton", qu'il me répète à tout bout de champ quand je fais des conneries, en particulier avec mon flingue. Bref, peut-être qu'en vous racontant l'histoire du Tank vais-je trahir le sceau de la confidence. Et peut-être plus rien ne sera pareil entre moi et le Tank. Mais j'en ai gros sur la patate là. Et cela vaut bien mieux que de vous narrer cette saloperie qu'est The Social Network.


Le régiment du Tank (cercle rouge), quelques jours avant l'embuscade fatale

Le plus grand traumatisme du Tank a été et restera le Viet-Nam. L'Indochine pour être plus précis, car il y a débarqué en novembre 1951 sous les ordres du général de Lattre de Tassigny. C'est là qu'il a acquis son surnom en raison de sa grande résistance à toute sorte de choc, notamment le choc éthylique. Par contre, c'est là aussi que sa véritable identité a disparu. Et, à part un mystérieux cliché de lui avec sa mère qu’il m’a montré rapidement une fois, il n'y a aucune preuve ni aucun élément attestant de l'existence du Tank avant cette guerre qui se terminera dans les larmes à Điện Biên Phủ. "Et je te dirai rien de plus de ma vie avant le Viet-Nam, parce que quand j'y repense ça cogite trop là" m'affirme le Tank en pointant son seul index valide vers son occiput. C'est aussi là qu'il a fait la connaissance de son meilleur ami, surnommé Bullet-Proof pour les mêmes raisons que le Tank, qui mourut malencontreusement 37 jours après leur rencontre dans une embuscade Viet à laquelle seul le Tank réchappa. Et, malheureusement, pas sans séquelles : "On a été parachuté dans une rizière près de Saigon sans aucun appui logistique. Des viets nous attendaient, habilement camouflés sous des touffes de riz. Ils n’ont pas fait dans le détail. J'ai été laissé pour mort et quand j'ai repris conscience, je me suis aperçu que j’avais perdu mon bras gauche, peut-être à cause de la grenade que j’ai tenté de dégoupiller avant de me prendre cette balle dans le foie. Mais j'en suis plus trop sûr, ma mémoire me joue des tours. J'ai peut-être perdu mon bras en Colombie, je ne me rappelle plus, tout est flou soudain...".


Le seul cliché existant de Paï...

Après ce désastreux épisode qui l'a marqué pour le restant de ses jours, le Tank a décidé de déserter l'armée française. Il a ensuite vécu clandestinement dans ce pays hostile tout en passant beaucoup trop de temps dans les bordels vietcongs à dépenser ses quelques dongs âprement gagnés. "C'est là que j'ai compris qu'une vie ne valait pas tripette" me concède t-il en me demandant d'aller lui chercher une bière "costaud" parce qu'il commençait à avoir mal aux articulations de son membre amputé. "Il va pleuvoir", c'est ce qu'il dit à chaque fois qu'il ressent des douleurs au niveau de son coude fantôme. Je ne cherche pas à le contredire parce qu'il a rarement tort dans ses prédictions. Dans les bordels vietmins, le Tank a trop souvent joué avec sa vie. Mais un jour il a eu la chance de rencontrer Paï, une jeune prostituée cambodgienne avec qui il comptait fonder une famille. Malheureusement, comme le dit si bien le dicton, le bonheur est éphémère : Paï expira son dernier souffle quelques mois seulement après leur rencontre en exerçant son métier, sous les assauts de dix blacks fraîchement échappés de taule et qui avaient pris perpète, alors que le Tank s'était mis à travailler pour pouvoir rentrer au pays et vivre son idylle avec sa bien-aimée. La vie du Tank fut littéralement mise en miettes. Mais avant de sombrer dans la déprime, il s'est enfoncé dans un délire paranoïaque de vengeance pour débusquer et faire la peau à chacun des dix blacks qui avaient attenté à la vie de Paï avec leurs énormes mastodontes. Après cette histoire, le Tank est devenu un véritable control freak, et ça n'a tenu qu'à un fil qu'il ne sombre dans la folie.


Ezekiel Ralston (ici avec sa femme), le héros qui a sorti le Tank du guet-apens vietnamien

Et alors qu'il s'enfonçait petit à petit dans l'alcool frelaté, il se mit à participer avec fureur à des jeux d'argent dangereux et illégaux tels que la roulette russe, le Go Gobang et les petits chevaux viets. Le Tank a toujours catégoriquement refusé de me dire comment il s'en est sorti. Ni comment il a perdu ses deux jambes et son oeil gauche. Mais je soupçonne Ezekiel Ralston, le plus fameux road-triper vivant, père du non moins fameux Aron Ralston, de l'avoir sorti des bas-fonds de Ho Chi-Min, quand il débarqua en tonneau au volant de sa Méhari toute neuve en septembre 1972, pendant son plus célèbre road-trip qu'il a raconté dans son best-seller "Nervous breakdown in Southeast Asia".
C'est à ce moment-là que le Tank s'est assoupi. Je lui ai mis une couverture sur ses jambes amputées, j'ai repris le cadavre de bière qu'il tenait encore fermement dans sa seule main valide, puis j'ai éteint la lumière et je suis allé me coucher en repensant au Viet-Nam. J'ai préféré repenser à cette sale guerre qui a presque eu la peau de mon ami plutôt qu'à The Social Network, film tout simplement profondément inintéressant, bavard et mis en scène comme un téléfilm de TF1 du lundi soir. Que Fincher n'ait pas reçu l'Oscar du réalisateur pour ça, ce n'est que justice, même si le type qui l'a reçu à sa place ne vaut peut-être pas plus cher.


The Social Network de David Fincher avec Jesse Eisenberg, Andrew Garfield et Justin Timberlake (2010)

45 commentaires:

  1. Superbe article, qui rappelle ce que c'est qu'un "vrai sujet". Bravo. Je t'applaudis de mes deux mains et de mes dix doigts, avec une pensée pour le Tank qui ne peut plus en faire autant.

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  2. On a de toute façon tous fait "autre chose" "pluôt que" de regarder ce movie. Tous.

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  3. bientot une biopic de le Tank par David Fincher ???

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  4. Le plan que tu dis sortis de la première séquence et que tu nous montre en capture d'écran vient en réalité de la séquence dans laquelle Mark Zuckerberg parle avec Sean Parker, le fondateur de Napster, dans une boite de nuit.
    Au moins tu as visiblement vraiment pas vu le film, mais vérifies tes sources, c'est mieux.
    Et ton histoire de Tank, ca ressemble pas mal a toutes ses histoires à l'eau de roses que tu critiques, sur les soldats revenus complétement tarés de la guerre du Viet Nam, ca sent le Apocalypse Now a plein nez.

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  5. Ow ! J'ai pas écrit un article peer-reviewed ! je compte pas en faire un Science ou un Nature. Ow ! Et pour de vrai, si tu avais bien lu la vie du TANK, c'est majoritairement inspiré du LIEUTENANT DAN. Désolé de ne pas avoir inventé la guerre du Viet-Nam !

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  6. On s'en fiche un peu que l'image choisie par Poulpard ne vienne pas véritablement de la scène dont il parle. C'est pas bien grave... Et on pourrait faire une capture quasiment identique de la bonne scène, de toute façon, c'est les mêmes plans.

    Quant à la remarque sur le Tank, je ne comprends pas trop : tu rapproches vraisemblablement sa vie au film Dogfight dont j'ai parlé y'a quelques temps, c'est ça ?! Pas grand chose à voir...

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  7. Y'a des tarés dans mon quartier...

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  8. T'as lu la critique d'Harry Brown en avant-preum's ?

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  9. Je reviens d'entre les morts pour certifier conforme les histoires du TANK, mon ami, mon frère, mon étendard.

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  10. Félix > Non je disais ça pour l'anonyme.

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  11. Ce texte est une pure tuerie ! Et l'anonyme est foutrement con.

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  12. Merci Vincent, ça fait plaisir :)

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  13. mais qui es tu, espèce de pauvre petite merde, à faire des phrases ampoulées écrite avec le cul? D'où tu sors pour pourrir des films comme tu le fais, et en racontant ta vie en plus? Tu rêves de devenir quoi dans la vie? Tu parles comme si tu étais cinéaste? Tu as fait quoi, comme oeuvre? Tu m'as juste l'air d'une pauvre merde derrière son ordinateur. Et qui placarde son site avec des jpeg représentant une étagère de livres, afin de convaincre tout le monde que tu es cultivé. regarde le making-of de Social Network, regarde le boulot qu'il y a derrière un film. Si tu aimais le cinéma tu aurais plus de considération pour le travail qu'il y a derrière. Reste derrière ton ordinateur à donner ton avis. ca fait quoi de savoir qu'on ne fera jamais rien de sa vie?

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  14. :D
    Les articles du Poulpe ne laissent jamais indifférent...

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  15. Moi j'ai bien aimé le film mais je crois que désormais je vais abandonner toutes mes passions et occupations et consacrer ma vie à la vénération de Tank.

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  16. C'est peut-être Patrice Leconte ? ou Guillaume Canet ? En tout cas, j'adore ! Dévoile-toi Anonyme !

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  17. "regarde le making-of de Social Network, regarde le boulot qu'il y a derrière un film. "
    "Tu as fait quoi, comme oeuvre?"
    etcccc
    c'est tellement bete de dire ça!!!!!

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  18. Anonyme est un peu con (ou bien j'ai des problèmes de vue) : le fond d'écran c'est pas des livres mais des DVD.

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  19. ce film traite-t-il de la vie de la compagne du Tank ?
    http://www.imdb.com/title/tt0298228/

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  20. C'est en effet un film inspiré de la vie de Paï mais qui a été transposé en New-Zealand (ils auraient pu changer le nom du personnage principal puisque des "Paï" maoris, ça coure pas les rues). La fin a été très édulcorée histoire de ne pas avoir à subir une censure sans coeur qui n'aurait pas accepté que Paï meure sous les assauts des serpents à sonnette de ses 10 assaillants.

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  21. J'ai loué ce film il y a une semaine et plutôt que de le regarder je suis allée faire une lessive. Moment hypnotique et captivant : j'ai perdu une chaussette dans le tambour. Puis retrouvé.

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  22. Une histoire de traitrise sur fond de refoulement , mouais..
    l'acteur passe dans le film comme un chien qui déambule le long d'un canal.
    J'ai pas accroché du tout. Mais simplement pour la qualité de la mise en scène je l'ai bouffé jusqu'au dessert.

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  23. J'aime beaucoup tes commentaires Lirandel ! :D

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  24. Je viens de revoir une grosse partie du film à cause de l'offre Canal+ offert. C'est définitivement une infâme merde. J'ai chopé un mal de crâne terrible très rapidement à cause des douze mille répliques à la minute qu'échangent ces personnages tous plus pourris les uns que les autres. On dirait des lycéens boutonneux sans amis qui ont le débit et la répartie d'adultes ultra spécialisés en économie sous acides. Ils sont laids, cons, et il est impossible de s'intéresser à eux plus de deux minutes sans avoir envie de chier, c'est insupportable. Et que dire de cette mise en scène à base de filtres gris et jaunes, tout en champ-contrechamp, digne d'un bon épisode de Dawson, qui n'a rien pour elle. Y'a une scène au milieu du film que je n'avais pas vue la première fois, complètement gratuite et qui n'a aucun intérêt pour le récit ni aucun rapport avec ce qui précède ou ce qui suit, où on voit une course d'avirons, sur Peer Gynt d'Edvard Grieg (LE morceau utilisé par Lang dans "M le Maudit", rappelons-le), remixé version house music, dans ce qui a strictement et à tous points de vue le même aspect qu'une pub St Yorre de cinq minutes. Fincher est l'un des pires cinéastes en activité.

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  25. Doublebass, la symphonie du Donbass4 septembre 2011 à 11:25

    C'est signé Trent Reznor ce remix. ^^

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  26. "Anonyme a dit…

    mais qui es tu, espèce de pauvre petite merde, à faire des phrases ampoulées écrite avec le cul? D'où tu sors pour pourrir des films comme tu le fais, et en racontant ta vie en plus? Tu rêves de devenir quoi dans la vie? Tu as fait quoi comme oeuvre ? Tu m'as juste l'air d'une pauvre merde derrière son ordinateur. Et qui placarde son site avec des jpeg représentant une étagère de livres, afin de convaincre tout le monde que tu es cultivé. regarde le making-of de Social Network, regarde le boulot qu'il y a derrière un film. Si tu aimais le cinéma tu aurais plus de considération pour le travail qu'il y a derrière. Reste derrière ton ordinateur à donner ton avis. ca fait quoi de savoir qu'on ne fera jamais rien de sa vie?"

    Le gros tas de merde que contient ce commentaire est en fin de compte le meilleur résumé possible du film, on dirait que l'anonyme s'en prend à Mark Zuckerberg !

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  27. Doublebass, la symphonie du Donbass > Ceci n'empêche pas cela. Trent Reznor a de fortes chances d'être un sale con, et à plus forte raison quand il travaille avec Fincher !

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  28. Doublebass, la symphonie du Donbass4 septembre 2011 à 11:46

    Rappelons-le !

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  29. Il faut le rappeler oui, merci d'y veiller dOUBLEaSS :)

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  30. C'est du n'importe quoi mais c'est drôle !

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  31. On a tous un pote comme le Tank ;)

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  32. j'ai rigolé très fort!

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  33. C'est fou comme il suffit parfois de regarder un film (idée audacieuse et subversive, je le reconnais) pour avoir des choses à en dire : http://louvreuse.net/Analyse/the-social-network.html

    Tout simplement...

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  34. Je venais de mater 4 saisons de "A la Maison-Blanche" quand j'ai vu ce film, donc les dialogues me paraissaient s'enchainer à un rythme normal et j'ai plutôt aimé le film (pareil pour "Le stratège"). Par contre ce fameux remix que Rémi évoque quelques commz plus haut est vilain vilain vilain, j'ai failli arrêter le film là. Plus moche encore que la BO d'Orange Mécanique, et sans rien pour le justifier ici contrairement au film de Kub-Kub. Trent Reznor a moins de balls que Wendy Carlos, c'est scientifiquement prouvé !

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  35. Trop crevé pour rentrer dans une battle alors voila:

    http://blogs.mediapart.fr/blog/martingael/121110/social-traitre

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    1. Pas la peine en effet de vouloir "entrer dans une battle" (surtout) avec un tel film comme sujet de discorde.
      Chacun voit midi à sa porte, Chacun chez soi et les moutons seront bien gardés, il n'y a pas de fumée sans feu, tends la joue gauche pour recevoir une autre mandale bien méritée... Bref, il y a énormément de proverbes qui permettrait à chacun à quel point ce film (et se battre pour ce film) n'a aucun intérêt.

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  36. Vu. A 3:27, je me suis marré non pas à cause d'un dialogue marrant, mais à cause de leur vitesse. C'était tellement grotesque... Et je confirme : ils parlent, ils parlent, je n'ai jamais vu un film (et pourtant j'en ai vu quelques-uns, et pas que des films d'action) où on causait autant pour ne rien dire. Face à ça, je ne sais pas si c'était endormissant ou stimulant. Je crois qu'au début la fille le plaque (j'avais même pas capté qu'ils étaient ensemble) parce qu'il a dit une connerie, mais j'ai pas entendu laquelle, noyée qu'elle était dans un flot de bla-bla. Sinon la BO est moche, ouais, surtout le remix de merde dans la scène de la course d'aviron, putain j'aurais jamais cru qu'un viol pareil puisse être possible.

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  37. J'adore les anonymes qui écrivent "tu es qui ?"... Quand on aime le cinéma, le vrai, on se doit de s'abstenir de cramer deux heures de sa vie devant un film de David Fincher qui, il fut un temps, signait ALIEN 3 et SEVEN, mais qui aujourd'hui ne sert plus à grand chose. D'ailleurs il a fini par renier ALIEN 3, c'est dire à quel point le gars est à côté de la plaque. Et qu'on arrête de se branler devant son FIGHT CLUB qui a tout (et mal) pompé sur TOKYO FIST de Shinya Tsukamoto. Je retourne à ma découverte de Paradjanov.

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