21 octobre 2012

Avengers

J'ai autant envie de vous parler de The Avengers que de faire un devoir maison de maths niveau seconde. C'est dire si ce film m'a marqué, s'il a gravé au fer rouge ma mémoire à tout jamais ! Je l'ai vu il y 6 mois, 6 mois et je ne sais même plus qui gagne à la fin ! Ça vaut pas grand chose, et pas besoin de se pignoler trop longtemps devant ça. Je vous propose tout de même un petit tour d'horizon des forces en présence pour que vous soyez dans le coup. Car ce film restera comme le plus grand succès au box office de l'année 2012, dépassant le milliard de recettes (c'est dire le niveau actuel des blockbusters américains). Le méchant s'appelle Toki comme le singe du fameux jeu vidéo d'arcade auquel on aimait jouer quand on trouvait 5 francs dans la rue ou au lendemain du loto de l'école. On ne sait pas pourquoi, Toki veut casser la gueule à tout le monde. On sait encore moins pourquoi il veut s'en prendre à la Terre lui qui vient de la planète Oméga 3. Face à lui, quelques super-héros s'allient bien malgré eux autour de leur leader, Robert Downey Jr. Je dis "Robert Downey Jr" car pas une seule fois on se dit "ah c'est Iron Man !", non, on se dit plutôt : "c'est encore cet acteur cocaïné qui se croit méga cool, Robert DumbAss Jr...". Iron Man est donc la vraie star du film. Robert Downey Jr lui prête ses traits avec le brio qu'on lui connaît. Ça reste un beau brin de mec, même s'il a désormais du mal à cacher qu'il a 55 ans dont 45 à sniffer des rails de coke au petit-déj' et 10 à Alcatraz (pas pour du tourisme !). L'exemple vivant d'une descente aux enfers suivie d'une résurrection.




Iron Man est notamment épaulé par Scarlett Johansson qui joue une veuve noire à la peau diaphane. Toute de tenue moulante vêtue, il a certainement fallu 12 mois de régime, de salle de sport avec step intensif supervisé par un coach personnel à 10 000$ de l'heure pour que l'actrice soit présentable et rentre dans son costume. Triste exemple de la, entre guillemets, "perfection" pour les femmes. Triste source de complexes pour les adolescentes, public directement visé par ce film et pas nécessairement au courant qu'une telle actrice est suivie au quotidien par tout un staff qui se considèrent comme les meilleurs de la planète vu qu'ils habitent à Bel Air. Si le film avait été une réussite parfaite, il aurait été rated PG 21 et la Veuve Noire n'aurait porté sa tenue moulante que pour l'enlever. Le galbe et le déhanchement de la Veuve Noire réussissent à convaincre le Dr Banner aka Hulk de participer aux échauffourées bien que cela représente un pari risqué puisque lorsqu'il devient Hulk, il tabasse le premier venu sans faire de distinction. Hulk est interprété par Mark Ruffalo, plus connu pour son rôle injustement non-Oscarisé dans Reservation Road, où il faisait de l'ombre à Joaquin Phoenix en plus d'écraser son gosse. Pendant tout le film il se retient de péter les plombs. Cela marche presque tout le temps, donc son personnage n'a rien de fun. Sauf à la fin bien entendu, où Hulk s'empare de Toki et s'en sert comme d'une tapette à mouches.




De son côté, Iron Man effectue le recrutement personnel de Thor, qu'il sait être le frère de Toki parce qu'il a vu le film de Kenneth Branagh. Personnellement, n'ayant pas tenu jusqu'à la scène post-générique de Thor, je n'ai aucune idée de la raison pour laquelle Iron Man décide de l'enrôler. Tout ce que je sais, c'est qu'ils se rencontrent dans une forêt, il y a confrontation musclée et la végétation alentour subit le même sort que celle qui verdoyait innocemment sur les flancs du Mount St Helens en 1980. Thor est campé par Chris Hemsworth, passé après Michaël Yoünes Belhanda à l'intérieur d'Elsa Pataky, le seul acteur atteint de trisomie à faire une carrière internationale (Pascal Duquenne étant belge et n'ayant réussi qu'en France, je ne considère pas sa carrière comme "internationale", je sais, je chipote, mais un océan de dollars sépare tout de même ces deux comédiens). Après avoir réduit 30 hectares de forêt à néant, Thor et Iron Man se rendent compte qu'ils ont des atomes crochus et un ennemi commun prénommé Toki, le Singe qui rote des boules de feu. Toujours avec son marteau et sa barbe entretenue avec le plus grand soin, Thor arbore une photo en médaillon de Natalie Portman, sa dulcinée. Mon actrice préférée fait donc un caméo sous la forme d'un snapshot explicatif dans ce triste film, une tache de plus dans sa filmographie mi-figue mi-raisin.




A leurs côtés, fièrement campé dans la position dite "de la Tour Eiffel", son bouclier au bras gauche et sa bite dans la main droite (ou l'inverse), figure Captain America, le héros le plus casse-gueule de tous les temps, simplement vêtu du drapeau ricain tel Justin Gatlin à la fin de son 100m victorieux lors des championnats du monde d'athlétisme à Helsinki (en Suède) en 2005. Captain America a cependant cousu de ses propres mains une cinquante et unième étoile sur le Stars and Stripes, estimant dans son for intérieur que Porto Rico doit être considéré comme un état fédéré à part entière. Captain America est un peu le sage de la bande. Il est bête mais ne se met jamais en rogne, il recherche le compromis. On ne sait pas comment il en est arrivé là. Sa super vue lui a sans doute indiqué la présence de la Veuve Noire qui, selon ses propres termes, serait capable de "mettre le feu à [son] bouclier" et de faire "surgir [son] épée de Damoclès". Captain America est interprété par Chris Evans, un homme qui a autant de charisme que la boucle du ceinturon de son personnage. Toute cette fine équipe est chaperonnée par un grand black borgne qui en impose, Nick Fury. Ce dernier a seulement bu une potion qui ralentit son vieillissement mais lui a irrémédiablement brûlé la rétine. Nick Fury, c'est un peu le vieux briscard de la troupe. Il est le stratège qui essaye de manipuler les autres personnages en intelligence avec les autorités locales puisqu'il est flic de son état (je ne me rappelle plus du film). Créé en 1963, le personnage de Nick Fury est lui-même basé sur Samuel L. Jackson, né circa 1948, soit un an avant mon papa, et croisé par hasard par Stan Lee en mai 63. A 15 ans, Sam Jackson était déjà bâti comme la Loubianka, à l'image de mon beau-père, ancien séminariste maori reconverti en superstar du catch sous le nom de "The Raging Bull" (le clin d’œil à Scorsese est totalement involontaire). Au milieu de tous ces super-héros dotés de pouvoirs surnaturels se trouve Teddy Riner, plus connu pour être le roi des tatamis, doté quant à lui de pouvoirs réels. Il a un arc comme seule arme mais s'en sert à merveille. Il joue l'Archer. On ne sait pas de quel comic book il provient. Probablement l'Archer Vert dans Smallville...




Il ne restait que 44 habitants sur le Mont Saint Michel en 2009, preuve s'il en est que le délire actuel autour de la bulle immobilière en France est à la hauteur du niveau intellectuel des producteurs de Hollywood, Los Angeles County, US of A. Je ne comprends pas de quelle manière Joss Whedon a réussi à revenir dans les petits papiers des moguls de Hollywood. Normalement, là-bas, quand tu touches le fond, on te jette un bloc de béton dessus pour que tu ne puisses pas rebondir. Après avoir, à l'aide de Jean-Pierre Jeunet, envoyé la saga Alien dans une impasse, il n'a trouvé du boulot que dans l'écriture de scénarios de dessins animés. C'est par le petit écran qu'il a d'abord fait parler de lui, en étant le papa de Buffy. Comment voulez-vous qu'avec un type comme ça aux manettes le film soit 1/ intriguant, 2/ haletant, 3/ réussi ? Tu me proposes aujourd'hui de me refaire un marathon Avengers, je te jette aussi sec le medium sur lequel tu as stocké le film à la tête ! Gare à toi si c'est un disque dur d'un téraoctet !


Avengers de Joss Whedon avec tout un tas de tocards et une pouffe (2012)

80 commentaires:

  1. Pour info, ce sont les Avengers qui gagnent à la fin. Tant pis pour le spoil.
    Sinon ce n'est pas un grand film mais j'ai aimé. Divertissant.

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  2. C'était sur les valeurs absolues ce putain de devoir? J'ai cru que ma scolarité était foutue à cause de ce DM. Ce DM sur table, ce DMST.

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    1. Terribles, les valeurs absolues ! Mais je te croyais balèze en maths. C'est ta bête noire ?

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    2. C'était! Maintenant les valeurs absolues j'en mets partout!

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    3. Jeff de Lowmilk, fan de Godspeed2 novembre 2012 à 13:26

      Do Make Say Think !

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  3. Hey, mais le méchant, il s'appelle Loki, pas Toki. Ou j'ai mal lu / vu/ compris ?

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    1. Le singe du jeu vidéo s'appelle bien Toki. Et je préfère Toki. :)

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  4. Michaël Younes Belhanda? Vraiment?

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    1. cela sort tout droit du cerveau de Poulpard aka "Brain Damage"...

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  5. Un film qui m'avait emballé lorsque je l'ai vu au ciné. Le plaisir du fan de comics devoir l'équipe, enfin au complet, après des films pour la plupart mauvais.

    Mais plus le temps passe et plus je suis critique vis à vis du film que je n'ai même pas envie de revoir. Tout d'abord à cause de la réalisation qui est trop plate, ca manque de plan iconique, de grandeur. Et puis la menace est finalement assez foireuse et n'est pas à la hauteur des attentes.

    Whedon réussit à faire prendre la mayonnaise entre les différents membres de l'équipe, mais cela entraîne des tunnels de dialogues qui bien que souvent drôles, plombent pas mal le rythme de l'histoire et me font craindre un revisionnage.

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    1. La réalisation de Whedon est une horreur de chaque instant ! Tellement laid et daté. On dirait un téléfilm minable de troisième partie de soirée.

      La seule chose pas trop moche là-dedans c'est Cobie Smulders.

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    2. OFFICIEL : Jaspert a des goûts de chiotte en matière de meuf !

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    3. J'ai les mêmes que Jaspert ! Et savoir que cette tuerie est dans Avengers me donne envie de le lancer (il fallait au moins ça) !

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    4. Elle a un côté un peu zarb de la tronche, je sais, mais faudrait être encore plus zarb pour affirmer qu'elle est moche, Josette !
      De toute façon, tous les goûts sont dans la nature et tous les goûts sont en Jaspert !

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    5. Sérieux, Stavros ?

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    6. On ne peut plus sérieux. Je me suis fadé pas mal d'épisodes de How I Met Your Mother juste pour sa race... Et je regrette putain de pas !

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    7. Je l'ignorais ! Ça m'étonne pas trop mais bon, des fois t'es étonnamment sévère, donc je sais jamais trop !

      Josette, pour moi là, t'es une énigme !

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    8. Ceci dit, cher Stavros, ne lance pas Avengers pour elle, car tu seras amèrement déçu. Je pense que Whedon doit être homosexuel (c'est pas un reproche, mais un constant à la vue de sa façon de filmer ses dames !).

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    9. Non mais c'était pour dire jusqu'à quelles extrémités cette meuf peut me conduire. Jamais je mate cette merde !

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    10. Je suis un peu du même avis que Gendar. A la sortie du ciné j'avais trouvé ça assez cool (pour les mêmes raisons je suppose) mais au contraire de Gendar, j'ai tenté le revisionnage en août et ce qu'il craignait est arrivé : la seconde fois est irregardable. Perso j'ai pas tenu plus de 15 min. Ce qui plombe le plus le film (outre la réalisation) c'est l'absence criante d'un méchant digne de ce nom. Bref ce film est le dernier du genre que j'ai vu en salle, j'ai fait l'impasse sur spiderman 5 et batman 7 et je ne m'en porte que mieux.
      Du coup c'est même plus NEXT qu'il faut dire mais NO WAY.

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    11. Cobie Smulders joue très mal dans ce film / Elle a un quelque chose de bangable.

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    12. Comme l'ensemble du cast' de cette malédiction ! / Un peu mon n'veu !

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    1. Respect.

      Y'a-t-il des effets 3D sur le cul de Johansson ?

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    2. Même pas. Par contre ça ma donné envie de vomir dessus.

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    3. Je comprends. :)

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  7. J'ai plutôt bien aimé le film pour différentes raisons comme Gendar mais je pense que ce film va vite et même très vite devenir de moins en moins aimable car si on fait bien attention 98% de la fin est gavé de CG et ça se voit déjà en 2012.

    Au final je pense qu'il ressemblera à l'immonde film Spawn dans dix ans...

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    1. Le film est particulièrement hideux et je ne pense pas, en effet, que les années arrangeront tout ça...
      Le rapprocher de Spawn est peut-être encore plus méchant (mais juste !) que tout ce que est dit dans la critique. :D

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  8. oh mais je pense que c'est tout de même bien mieux.
    Après nous verrons.

    Pour l'anecdote, j'ai tenu 15 min devant 300 et j'ai arreté après "THIS IS SPARTA" :D.

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  9. Et Daredevil il y est pas dans le film? Il avait un rhume?

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    1. Il n'a pas dû voir l'annonce du casting ce chien d'aveugle...

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    2. Il n'aurait en effet pas dénoté dans ce film tant il est ridicule, lui aussi !

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  10. Ça risque d'être chaud ça : http://sphotos-f.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/285646_10151243127292145_154113687_n.jpg
    Joss Whedon s'attaque à Will !

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    1. Est-ce Phil filera droit?1 novembre 2012 à 11:37

      Hollywood produit tant d'infamies chaque année que je parie que ce film passera inaperçu. En tout cas, ne comptez pas sur moi pour le regarder par quelque moyen que ce soit.

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  11. Vous êtes sûrs que ça n'est pas un fake ? Y'a quasiment que des acteurs de seconde zone de Buffy (ou pire Angel), au casting...

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  12. Des spectateurs lambda :
    https://twitter.com/lebonlebon/status/195250705362206720

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  13. Heureusement, j'ai beaucoup d'humour =) Du coup j'ai ri.
    (sinon je t'aurais pété les genoux)

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    1. Non non non, le film est méga nul c'est tout!
      Honte à vous d'aimer ce film! L'indifférence devrait prôner dans ce cas. C'est de la merde, de la merde en boite ce film, une merde de pixels avec des acteurs de merde et une histoire de merde. En 3D.

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  14. C'est n'importe-quoi cette critique! Vous êtes malades, on a pas vu le même film. Je ne sais pas si Avengers mérite d'etre qualifié de chef d'oeuvre, mais pour moi c'est un juste un film ultra efficace, bourré d'humour, d'actions, de répliques déjà culte etc. Avengers c'est le film de l'année 2012, moi qui était assez sceptique au fait de rassembler tous ces super héros issus de leur propre film pour en faire un long métrage car il y a vait au 1/2 pour que ce soit une bouse total, mais non, c'est un film qui s'assume de bout en bout, qui ne se fait pas passer pour ce qu'il n'est pas. On prend simplement son pied a voir tout ce beau monde s'agiter à l'écran, les voir intéragir entre eux, c'est un rêve qui se réalise. Puis n'oublions pas les acteurs tous formidables, aucun ne fait tâche dans le décor, chaque super héros est bien exploité, même si on remarque un Tony Stark plutôt sur le devant de la scène. Les scènes d'actions sont convaincantes, on aurait plu craindre une banalisation de l'action mais ce n'en est rien, des effets spéciaux bluffants, même si tout cela est posé sur un scénario léger, qu'importe, on a le résultat est c'est magnifique. A voir et a revoir donc, félicitations a Joss Whedon qui a su relever un défi plus que difficile. Je paris que vous n'êtes pas resté jusqu'à la fin du générique , parce quil a une scéne après

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  15. Mon cher/ma chère orisa : ne vous emportez pas, Hollywood a suffisamment de thune pour faire sa propre publicité et n'a besoin de personne pour être défendu, ils ont leurs propres avocats. Et de toute façon ils s'en foutent de faire des navets, vu qu'il y aura toujours des cons pour les défendre.Et le fait que le film "s'assume complètement" n'empêche pas que c'est une belle merde (que je n'ai pas vue). Cet argument est donc non-valide.

    Par contre, "le film de l'année 2012", là on sent que c'est du chiqué.

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  16. "Avengers, c'est la magie du cinéma"
    Kevin Smith

    http://www.ecranlarge.com/article-details-24536.php

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  17. Bon les pseudo-cinéphiles qui crachent sur les autres pseudo-ciné... etc
    C'est pas fini oui?

    Pas besoin de faire une tournure de phrases de 10km pour dire que vous faites pitiés tous autant que vous êtes.

    Entre les deux moutons (pardon les moutons je vous aime bien au fond) qui refusent de s'assumer en disant que "alors ouiii euh moi j'ai aimé mais le regardé une deuxième fois non faut pas pousser mémé" parce que c'est bien connu la première fois c'est bien la deuxième c'est pas le même film hé ho!

    Et puis j'aime l'autre aussi qui manque de respect pas très subtilement à la seule personne qui ose dire "oui moi je m'en fous de faire parti de la masse et j'ai aimé ce film" en le traitant de con et en refusant de croire qu'une personne en dehors d'Hollywood aime le film. (oui ton ironie manque de pratique)

    Tout ça pour dire que pour des personnes qui n'aiment pas la "branlette intellectuelle" vous devez avoir de belles ampoules aux mains zzz

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  18. Vu, en suivant Barça - Milan à la radio, quelle tanches ces Milanais,il leur suffisait de marquer juste UN but et de gérer le match pépère... Et dire que j'ai failli miser sur eux, ben mon colon je l'aurais eu dans le derche...

    J'ai particulièrement adoré le goof temporel, quand ils débarquent en Allemagne sans décalage horaire... La gestion du temps dans les blockbusters est toujours aussi lolesque. Sinon y'a une scène au début du générique de fin, et qui appelle une suite. Et une autre micro-scène à la toute fin du générique, j'espère que vous l'avez vue, c'est con mais c'est marrant. A part ça, je sais pas pour vous, mais j'ai beau être un gros fan de films d'action, ce genre de productions me laissent froid. Je dois être blasé, mais ça me fait un peu chier de voir cet étalage d'effets spéciaux quand même TRES voyants. Et pis j'ai pas compris pourquoi les Avengers étaient considérés comme dangereux, mais en même temps j'ai mis le volume au minimum pour écouter le match, du coup j'ai quasi rien pigé à ce qu'ils disaient XD

    Bref, ça valait pas que je perde deux heures de mon temps, mais c'est toujours mieux que de payer pour.

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  19. sinon pour infos avant de critiquer un film fait essentiellement pour l'univers que cela représente que pour le business d'une un avis contre le block buster effectivement sa doit frustrer de pas comprendre pourquoi il est intéressant y'a bambi au cinéma bientôt si jamais et de deux au lieu de critiquer ouvertement le talent des acteurs (car oui ils sont acteur Robert Downey a peut-être un sale passé mais il joue ce qu'on lui donne à jouer) essaye de faire aussi bien et on en reparle ce qui est plutôt mal barré puisque en plus de dire de la m****, le méchant c'est pas toki c'est Loki et ça s'appelle la mythologie Thor et Loki sont les Fils d'Odin... M'enfin on pas pas critiquer un film si on connait même pas le fondement !

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    1. Merci de m'informer de la sortie imminente de Bambi. Je ne l'ai encore jamais vu.

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  20. Ils reviennent !

    http://www.youtube.com/watch?v=yk-Q3uR1W1k

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  21. La pause adoptée par Starlette Chausson telle que reproduite sur la deuxième photo — pause qui était mise en avant dans la bande-annonce comme un moment marquant du film — est totalement puérile. Ce qui ne serait pas grave si 'Avengers' n'était prisé que par des enfants, mais c'est malheureusement loin d'être le cas. Autre motif d'affliction : vers le début du film, Miss Chausson dégomme en deux temps trois mouvements un général russe interprété par un grand cinéaste, le Polonais Jerzy Skolimowski, qui avait sans doute besoin de cachetonner pour financer son prochain tournage. Le dernier film en date de Skolimowski, 'Essential Killing', est loin d'être son meilleur (si on le compare à 'Walkower', à 'Deep End' ou à 'Travail au noir). Toutefois, en tant que représentant possible d'un cinéma dit (très simplistement) « d'action », il enterre 95% des productions actuelles, avec des moyens ne représentant que quelques poussières du budget moyen de celles-ci. Ceci étant dit, une part non négligeable du plaisir éprouvé par les spectateurs des superproductions a toujours tenu à la conscience qu'ils ont de l'énormité des sommes dépensées pour les réaliser. Je peux comprendre cette disposition d'esprit, et même la partager face à un film d'Abel Gance, de Cecil B. DeMille, de Sergio Leone, de Stanley Kubrick, de Michael Cimino ou même (parfois) de Spielberg ; devant 'La Grande Parade' de Vidor, 'Metropolis', la 'Cléopâtre' de Mankiewicz, le premier 'Superman' de Richard Donner, voire devant 'Blade Runner' ou, pour prendre un exemple moins panthéonisé, 'Galaxy Quest' de Dean Parisot. Mais dans 'Avengers', ce plaisir de la dépense matérielle — de cette dépense qui se traduit en images grandioses —, où, quand pourrais-je le ressentir ? En ce qui me concerne : JA-MAIS, à aucun moment du film.

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    1. Tu m'étonnes...

      Immense film "Essential Killing", je serais monté jusqu'à 99,9%, pour les productions actuelles dites "d'action" qui sont littéralement anéanties par le dernier Skolimowski.

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    2. Point ne voulais me montrer trop catégorique !

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    3. Je me suis toujours demandé ce que Jerzy Skolimowski était venu foutre là-dedans... Et je me suis toujours demandé comment de tels films pouvaient coûter si cher... Je l'ai récemment pensé devant la bande-annonce du nouveau Spider-Man, par exemple, avec ces images de synthèse dégueulasses. Le trailer était placé entre deux pubs hideuses faisant également la part belle aux CGI et on ne voyait aucune différence. Alors pourquoi ?!

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    4. Je me demande si l'exagération publicitaire des budgets — qui, je crois, a toujours existé — n'a pas pris de nouvelles proportions. De même quant au fait que l'argent aille en partie là où il ne se voit pas forcément sur l'écran (pour acheter les droits de « franchises » par exemple). Il y a un moment où la minoration de l'étape du tournage (qui prend de moins en moins d'importance par rapport à celle de la postproduction) se paie, en termes de ce qu'on donne à voir : effectivement, toutes proportions gardées, ce seront à peu près les mêmes effets spéciaux digitaux qui seront mis au service d'une pub ou d'un long métrage...

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  22. En fait, je suis très injuste en disant que la pause de Miss Chausson est puérile. Elle est adolescente, au pire sens du terme.

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    1. Et celle de Chris "Person with Down syndrome" Hemsworth sur la troisième image alors ?

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    2. À ce niveau-là, on verse dans l'infra-cinématographique. Mais je ne serais pas étonné que certains disent que cette pause (hideuse) est « iconique ». Iconique, my foot.

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    3. La pose de Scarlett sur l'affiche de Captain America 2 est d'un ridicule terrible aussi.

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    4. Je viens d'aller la voir : en effet ! Et ce qui fait mal, c'est Robert Redford tout petit-flappi au fond de l'affiche, manifestement moins important que n'importe lequel des bâtiments de guerre qui y pullulent. Redford n'a jamais été pour moi un « acteur de chevet », mais tout de même...

      Cecidit, j'avais relativement aimé le premier 'Captain America', à la modestie bienvenue. Mais j'ai déjà suscité la consternation sur ce site en disant l'intérêt — bien tempéré — que j'éprouve pour certains des films réalisés par Joe Johnston (qui n'a pas tourné le second opus du 'Captain')...

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  23. Quarante nouveaux films de superéraux prévus d'ici 2020... Le plein de supers, quoi.

    Que cette vogue dure depuis trop longtemps (douze ans depuis le premier Spailledeurmane de Sam Raimi, vingt-cinq si l'on remonte au premier Battemane de Tim Burton — Sam Raimi, Tim Burton, noms interchangeables), soit ; qu'elle soit l'une des principales contributions à la crétinisation absolue du cinéma américain contemporain (mais ne nous faisons pas de souci, ça peut encore aller plus loin), passe encore ; mais le plus gênant dans cette triste affaire (en dehors même du fait que le budget colossal de n'importe lequel de ces films pourrait être utilisé plus utilement — et en tout cas moins honteusement — pour le bien de l'humanité), c'est que ce phénomène constitue une publicité déguisée (de pied en cape, c'est le cas de le dire) pour « l'homme de demain », l'homme augmenté, le transhumanisme et toutes ces ignobles (mais extrêmement lucratives) saloperies. On est en train de nous le vendre quotidiennement, le transhumanisme, à dose plus ou moins grande : voir aussi le sinistre individu qui officie presque chaque jour sur France Info pour faore de la retape pour les « objets connectés ». L'auto-cuiseur connecté, les vêtements connectés, le caniche connecté... Immonde suppôt de Satan (je viens encore de l'entendre, d'où l'énervement).

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  24. J'oubliais (et après, je m'arrête là !) : la propagande insidieuse du transhumanisme passe aussi par la « smart city », cette ville connectée dont on nous rebat les oreilles et dont le concept, d'après ce que je viens d'entendre de la bouche même de personnes qui n'en sont nullement les critiques (j'écoute beaucoup la radio en ce moment !) a sans doute été forgé par dans les labos de Cisco et/ou d'IBM. Au nom de la « gouvernance », du « développement durable » et de la « démocratie participative », la « ville intelligente » sert également à nous faire avaler sous des dehors censément séduisants d'assez effroyables couleuvres. La science-fiction d'hier, dans ce qu'elle avait de plus terrifiant, est en train de se réaliser petit à petit sous nos yeux, dans nos cerveaux et dans nos corps, et tout le monde trouve cela formidable — en premier lieu dans les films de superéraux, bien sûr.

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  25. Article assez nullissime et blindé de fautes. Du bashing cynique sans intérêt, sans aucun réal argument constructif (quid du scénario, de la mise en scène, etc ?). Avant de parler d'un film, il faut se renseigner dessus. Pitoyable.

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  26. J'aime bien l'expression "assez nullissime". Je la trouve assez nullissime !

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  27. D'ailleurs, si tu trouves des fautes, Josette, je suis tout ouïe. Moi j'ai la flemme de me relire ! :D

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  28. Pas vu de fautes mais j'suis assez nullissime en orthographe.

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  29. Hamsterjovial5 mai 2015 à 00:52

    Ceci étant dit, Nicothieb n'a pas complètement tort : 'The Avengers' est sans nul doute un film « sans aucun réal ».

    Au fait, Nicothieb, on ne dit pas « se renseigner dessus », mais « se renseigner à son propos ». J'ose à peine le rappeler, tant la fainéantise langagière a tendance depuis plusieurs années à remplacer toutes les prépositions et locutions prépositives par le seul « sur » (cf. l'horrible « parler sur »). Je devrais craindre, en faisant ce rappel, de passer pour le cuistre absolu, mais en l'occurrence la tentation est évidemment trop forte !

    Il apparaît en effet indispensable d'étudier sérieusement la documentation portant sur les gros produits hyperstéroïdés dont tous les médias (y compris ceux qui sont censément « culturels », désormais) parlent au même moment, nous bombardant à leur sujet d'informations de type technico-financiéro-militaro-industriel que tout être doué de raison et de sensibilité appelle de ses vœux. Exemple parmi des milliers de cette sorte d'information cruciale, trouvée sur la page Wikipedia longue comme le bras (alors que des pisse-froid soutiennent sottement qu'une phalange de l'auriculaire aurait suffi) du premier 'Expendables' : « Lors de la scène de poursuite entre Gunnar (Dolph Lundgren) et Ross et Yang (Sylvester Stallone et Jet Li), Gunnar est équipé d'un Colt 1911 custom. Ce custom est celui utilisé par Thomas Jane dans le film de 2004 "The Punisher", détail amusant quand on sait que Dolph Lundgren a interprété le rôle du justicier dans le film éponyme en 1989. » Pour finir d'un mot sans appel, à l'instar de Nicothieb : indispensable.

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  30. Hamsterjovial5 mai 2015 à 07:15

    Au réveil, un doute m'étreint, je saute de mon lit et je vérifie, la sueur au front (à chacun ses sujets d'angoisse matinale) : la formulation « se renseigner sur » est possible, tolérée ; en revanche, je continue de soutenir que « se renseigner dessus » est affreux. Il s'agit donc sinon d'une « faute », pour reprendre le reproche fait au texte de Félix, du moins d'une lourdeur, qui vient s'ajouter aux autres (d'expression ou de pensée) dont les deux petites lignes et demie du commentaire de Nicothieb parviennent à être « blindées ». Par ailleurs, cela n'enlève rien à l'horreur de la généralisation de la préposition « sur », à laquelle, à force, je deviens peut-être sur-sensible... :-)

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  31. C'est une horreur cette invasion du "sur"... On le retrouve partout, dans les CVs ("Baccalauréat général, série Littéraire, Lycée Montaigne sur Bordeaux"), dans les pubs pour dentifrice ("On est sur une vraie bonne nouvelle pour les personnes souffrant de dents sensibles"), dans les restaurants ("On est sur un périgourdin aux morilles sauce ketchup"), bref, partout, tout le temps.. On pourra se voir ce week-end, je suis sur Paris ! Va. Crever.

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  32. Ce film c'est une merde! Et pourtant je partais de bonne humeur. Je me disais "mec il te manque un truc, ESSAYE de te faire TOUS les films de superhéros genre marvel (ouais, j'avais bien aimé Spiderman 1 et 3, puis les X-Men 1 et 2, et IronMan 3 aussi). Et j'étais dans l'avion, donc rien d'autre à faire que de kiffer un film divertissant!
    Quelle merde! Je me suis endormi rapidement, et surtout je me suis enervé grave quand Hulk et IronMan se lancent dans des conversations scientifiques QUI N'ONT AUCUN SENS. Putain, t'es pas obligé de remplir, fais des explosions, des répliques un peu cool (j'ai lu ici qu'il y en a des cultes? Sérieux? Aucun souvenir...), ça passera. Avec moi tu peux même te permettre une histoire romantique un peu niannian. Je suis pas difficile. Mais là, non, c'est trop. Et puis Cherbotski j'en veux pas!

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  33. Hamsterjovial5 mai 2015 à 16:13

    Je finissais presque par croire que c'était moi qui débloquais (façon « Je suis une légende ») : content de voir que je ne suis pas le seul à être irrité par la généralisation du phénomène ! Cette irritation ne relève pas (ou pas seulement) d'un conservatisme langagier : ce qui irrite, dans ce cas précis, c'est un véritable appauvrissement de la langue.

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  34. PAREIL !
    J'en peux plus.
    Et je devrais me baffer dès qu'il m'arrive de l'employer de cette façon aussi... Parce qu'en plus c'est contagieux cette connerie...

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  35. J'ai aussi vu cet Avengers récemment, enfin pas totalement, car c'est intenable de connerie et de laideur toutes deux poussées à leur paroxysme.

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  36. Hamsterjovial5 mai 2015 à 16:34

    Et effectivement, Rémi, il y a en plus cette redoutable formulation qui s'est imposée dernièrement : « On est sur... » L'exemple culinaire que tu prends est parfait, car on trouve souvent cet usage dans la bouche de personnes censées évoquer des phénomènes raffinés, voire élitaires (à propos du vin, par exemple : « On est sur des saveurs de vieux champignon pourri »).

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  37. Hamsterjovial5 mai 2015 à 16:49

    Je me rappelle qu'outre Jerzy Skolimowski, il y a aussi Harry Dean Stanton qui vient cachetonner quelques instants dans ce film très bête. On me dira peut-être que non non non, pas du tout, il ne cachetonnait pas, qu'en fait Stanton adore les BD Marvel depuis sa plus tendre enfance (ce qui, en soi, ne me gênerait nullement) et qu'il a adoré apparaître dans le film... Même si c'est le cas, cela m'avait vraiment fait mal au cœur qu'un des acteurs les plus foncièrement et humainement aimables du cinéma américain joue les utilités dans ce machin idiot où l'armure high tech de Monsieur Aïeronne est incommensurablement plus importante que lui... Je le répète, avec des films comme ça, c'est la pure logique miltaro-industrielle (et transhumanisme) qui l'emporte sur tout, sous des dehors prétendument « fun », « cool » et « ayant su garder son âme d'enfant » (my foot !).

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  38. Nous sommes bien d'accord l'Hamster :)

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  39. "être en mode..." ça aussi c'est rude à supporter... et c'est mis à toutes les sauces...

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  40. Hamsterjovial6 mai 2015 à 21:43

    Oui... C'est à la mode !

    Mais heureusement, les modes n'ont qu'un temps, et l'on en vient très vite à se demander, a posteriori, à quand elles remontent. Ainsi, l'expression « jouer avec ses tripes » était à la mode, à une époque pas si lointaine. Et pourtant, de nos jours, on se pose la question : « Les tripes, à la mode de quand ? »

    (Même pas honte.)

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  41. Hamsterjovial6 mai 2015 à 22:27

    LE phénomène censément à couper le souffle (mais qui à force, ne coupe plus que l'envie de voir le film) qu'on trouve dans un film sur deux du type 'Avengers' :

    http://img2.wikia.nocookie.net/__cb20120513031325/marvelcinematicuniverse/images/8/89/Avengers_26.jpg



    Soit cette espèce de colonne d'énergie pure qui unit la terre et le ciel... Il faut bien reconnaître à Spielberg d'en avoir été le précurseur, à la fin du premier 'Indiana Jones'.


    Un autre cliché de ce genre de film est la façon dont un « personnage » (ajouter une cargaison de guillemets) frappe le sol violemment, avec pour effet de déployer une sorte de vague d'énergie pure. Bref, toujours les mêmes délires de fascination énergétique, tellurique, pseudo-spiritualiste, nunuchement fascisante.


    S'il y a au moins un point sur lequel on peut être d'accord avec Iñarritu, c'est le fait que le film de super-héros soit le cancer du cinéma américain. (Quarante nouveaux films de ce type prévus d'ici 20020, je le répète !)

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