3 février 2012

La Folie Almayer

Quand bien même on en verrait beaucoup d'autres - soyons optimistes - les images de ce film resteront sans nul doute parmi les plus belles vues cette année. J'ai découvert hier soir pour la première fois le travail de Chantal Akerman, cinéaste dont je n'avais vu jusqu'alors qu'une partie de l'excellent La Captive, film qu'il me faudra redécouvrir sous peu, motivé par le souffle de cinéma reçu devant La Folie Almayer. Adapté du premier roman de Joseph Conrad posant les fondations d'une trilogie malaise qui aura inspiré de nombreux écrivains français contemporains, et Jean Echenoz en particulier, le film raconte l'histoire de Kaspar Almayer, jeune homme qui après s'être laissé séduire par les promesses du capitaine Lingard s'est laissé marier sans amour à la fille adoptive de ce dernier et installer dans une vieille masure en bord de fleuve, au cœur de la jungle de Bornéo, dans l'espoir d'un jour hériter de la fortune de son bienfaiteur. Mais le colonialiste Lingard s'est ruiné dans la recherche d'un trésor et Almayer est poussé à placer sa fille Nina, sa seule source de joie dans ce trou humide où rien d'enviable ne pousse et où rien ne se passe, dans un pensionnat où elle apprendra à vivre comme une blanche malgré son métissage. Almayer se voit contraint à vivoter dans l'inaction la plus totale en un pays qu'il ne supporte pas, et Nina d'apprendre les bonnes manières et la culture occidentale dans un pensionnat qui s'emploie à effacer les traces de ses origines.




La seule introduction du film compte parmi les plus beaux instants de cinéma qui soient. Chaque image est à la fois violemment surprenante et parfaitement évidente, chacune porte l'empreinte d'un regard brûlant, chaque plan est un bloc de tension. Ainsi un simple gros plan sur le visage d'un homme, la nuit, observant face à lui dans une ginguette un chanteur reprenant le "Sway" de Dean Martin, devient aussi éprouvant que fascinant. Comment Akerman parvient-elle, par un simple plan fixe sur le visage d'un homme, à nous happer complètement et à nous foudroyer ? C'est à peu près inexplicable. Peut-être est-ce dû au rapport entre cette image et son contrechamp : le spectacle improbable et assez grotesque d'un Malais en costume bleu dansant d'une drôle de façon sur Dean Martin, qu'il chante en play-back devant une rangée de danseuse vahinés… En contrepoids, l'austérité et la force brutale de ce visage au regard intense et opaque se dégage d'autant plus sèchement. Mais l'image en soi était déjà impressionnante, le champ sans le contrechamp, ce gros plan comme innervé par le visage tendu représenté. Impressionnantes, toutes les images qui suivent le sont en vérité, et c'est cela qu'il est difficile d'expliquer rationnellement. Chaque plan, au-delà de sa simplicité apparente, s'empare littéralement du spectateur et sidère. Puis l'action, soudaine, étrange : l'observateur qui faisait face à la scène s'engouffre dans le contrechamp par l'arrière, adresse un coup de poignard fulgurant, puis disparaît comme il était apparu mais par l'autre côté du cadre, comme un acteur sortant de scène. Le silence retombe, une jeune fille continue seule à danser de plus en plus lentement tandis que le tueur, hors-champ, l'appelle plusieurs fois par son prénom, "Nina". Elle s'arrête quand son libérateur lui apprend la mort du chanteur, s'avance face caméra et chante à son tour en nous regardant dans les yeux l'Ave Verum de Mozart, comme libérée bien que triste toujours. Cette séquence, qui ne repose que sur la présence des corps et des visages, sur la dialectique des regards en champ-contrechamp, et qui soulève via ces éléments primitifs un mystère entier, est à elle seule un très grand moment de cinéma.




La suite à ce prologue maintient miraculeusement cette lancée. Akerman ne perd rien de cette énergie et de cette puissance de chaque instant. Du moins pendant plus d'une heure, la première partie du film, avant que Nina ne sorte de son pensionnat. Mais alors quelle heure de cinéma… Il n'y a rien de trop, pas un dialogue n'est superficiel ou fortuit, pas un plan n'est moins important, pas une image qui ne soit travaillée, pensée, sensée et magistralement belle à la fois. Tout concourt ainsi à représenter le mystère et la majestuosité des lieux parallèlement à la réclusion d'Almayer, que la végétation étouffante rend littéralement captif. Les jeux de couleurs, de lumière, la profondeur de champ dans le pensionnat, les aplats dans la jungle où le décor naturel méandreux fait barrage en soi, tout participe à construire une vision unique et époustouflante dans un enchaînement de scènes également magnifiques. Tout fait événement. La moindre ondulation de l'eau sur le fleuve vert, jaune et noir, la moindre brillance des gouttes de sueur sur la tempe de l'homme qui sert Lingard quand ce dernier meurt sur un lit flottant à même l'eau sombre qui a envahi sa cabane. Avec ces plans presque abstraits et absolument sublimes, Akerman n'a rien à envier aux plus belles images poétiques de Godard, ni aux plus beaux plans de Renoir, auquel on pense évidemment pour Partie de campagne ou pour Le Fleuve. Je parle de Godard, du Godard plutôt contemporain c'est dire, mais contrairement à lui Akerman préserve toujours un précieux équilibre entre le romanesque et le travail plastique, entre cinéma narratif et cinéma expérimental. Aucune tendance ne prend le pas sur l'autre, les deux sont en symbiose afin que chaque scène fasse à la fois sens et sensation. Pour tenter de rapprocher l'ambiance du film de cinéastes plus franchement contemporains, on pourrait évoquer Lynch (pour la scène du Silencio dans Mulholland Drive) ou Weerasethakul (pour Blissfully Yours), mais le film ne se veut pas référentiel et instaure un régime visuel et narratif (avec une déconstruction patente du montage qui n'enlève rien à la linéarité d'un récit suivant implacablement sa trajectoire) qui lui est propre, une poétique tout à fait singulière.




Akerman filme avec grâce l'humidité de la jungle détrempée, les visages fermés et ruisselants de ses habitants, l'envahissement de la maison par la végétation, l'omniprésence de l'eau, les mouvements des personnages derrière les bambous, les reflets de la lumière sur la noirceur du fleuve, et c'est sans compter sur son art, par un travail de déplacement lent du cadre ajouté aux mouvements de l'eau ou des feuilles, de fabriquer des images littéralement mouvantes, hypnotiques, qui entourent et enlisent la solide cabane de bois (type d'habitat qui porte le nom de "Folie") sombre bien que grand ouverte d'Almayer, propriétaire sédentaire contraint à l'immobilisme. On est tenté de parler beaucoup de l'image mais le travail sur le son est également virtuose, par exemple, pour ne citer qu'une scène particulièrement marquante, l'une des plus belles du film, lorsque Lingard poursuit Nina et sa mère dans les marais pour s'emparer de l'enfant, poursuivi lui-même par Almayer, qui n'a de cesse de maugréer et de hurler sa colère. Akerman accole le son off de la voix d'Almayer aux images de Nina et sa mère luttant dans l'eau, si bien qu'on croit Almayer près d'elles alors qu'il est encore loin derrière. Le ressassement entêtant du père, entre murmure et hurlement soudain, s'apparente aux voix assourdissantes et obsédantes de la jungle et les recouvre même. Quand elle ne rend pas off une voix in, Akerman fait l'inverse, comme avec la voix-off dite par le valet de Lingard, qui sort ponctuellement de sa condition de personnage pour devenir conteur et commenter l'histoire, filmé directement par la cinéaste. Tout ceci fait de la première partie du film un condensé de beauté, un prodige visuel de chaque instant porté par un style puissant.




Mais, et c'est un tout petit mais, ce miracle ne s'étend pas au film entier, qui perd de sa force de représentation au moment où Nina sort du pensionnat pour des images moins percutantes, qui cèdent parfois le pas à la narration et aux dialogues, néanmoins remarquables, et portés en outre par des acteurs tous exceptionnels. A commencer par Stanislas Merhar, évidemment, qui revient décidément en force après sa très belle interprétation du musicien célibataire malheureux dans le prologue de L'Art d'aimer, avec ici une prestation qui rappelle les meilleures heures de Guillaume Depardieu, en moins physique et en plus directement intérieur. Dans ce rôle de mélancolique effondré, toujours vaincu et ne parvenant à rien, qui reproche à sa fille de ne pas savoir aimer mais qui en est incapable lui-même malgré tous ses efforts dans ce sens, l'acteur dégage quelque chose d'étonnant, une sensibilité brute doublée d'un vrai talent.




Mais les acteurs ont beau être excellents, les dialogues et l'histoire avec, le film décroche, peut-être volontairement, de sa sur-puissance initiale et de longue durée. Ce n'est même pas un reproche, à peine un bémol, parce que la deuxième partie est elle aussi marquée par de nombreuses séquences frappantes et de très belles choses, qu'il s'agisse de la scène du meurtre de nuit, sous la pluie, commis par la mère de Nina, de cet instant où les bateaux du père et de la fille se séparent, ou du dernier plan-séquence terrible sur l'étape ultime de la folie (cette fois-ci réelle) d'Almayer. Pour faire une comparaison assez malheureuse, ce serait comme reprocher à Chantal Akerman de nous servir un dessert à peine très bon après un plat de résistance extraordinaire. N'empêche qu'on regrette presque qu'elle n'ait pas fait perdurer la force visuelle permanente de la première partie du film, après laquelle une qualité même supérieure ne peut que décevoir un peu. Il y a cependant fort à parier pour que ce bémol disparaisse dès la deuxième vision du film, quand nous saurons à quoi nous attendre et recevrons la seconde partie pour ce qu'elle est, sans la comparer à la première, sinon pour apprécier le mouvement de l'une vers l'autre. La Folie Almayer est quoi qu'il en soit un très grand film foisonnant d'images inoubliables solidement tissées les unes aux autres pour donner corps à une œuvre poétique magistrale.


La Folie Almayer de Chantal Akerman avec Stanislas Merhar, Aurora Marion et Marc Barbé (2012)

26 commentaires:

  1. Promis j'ai pas lu, je vais aller le voir d'abord. J'ai juste lu les tags et OUAH.

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  2. ça fout la gaule de vous lire comme ça !

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    1. J'en demandais pas tant mais ravi ! :D

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  3. Au vu des notes ici et des critiques ailleurs, c'est un film qui divise pour le moins...

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  4. Chantal Ackerman était invitée sur Le Mouv' dans l'émission Plan B de Frédéric Bonnaud, pour parler de ce film, une émission très intéressante :

    http://www.lemouv.fr/player/reecouter?play=7842

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    1. Merci beaucoup pour le lien, je vais écouter ça de suite !

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    2. Elle dit au tout début de l'entretien qu'elle a voulu "filmer la nature comme une matière", et Dieu sait qu'elle y est parvenue divinement.

      En cela elle se rapproche de Ferran et de Weerasethakul, encore une fois.

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  5. J'ai également beaucoup aimé le film et cette critique fait honneur au travail d'Akerman. Allez hop, maintenant je vais écouter Plan B... Merci pour le texte et le lien ;)

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    1. Merci ! Ca fait plaisir de voir que d'autres ont aimé :)

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    2. Ah ben oui, ce n'est pas une maladie que d'aimer Chantal Akerman ;) En plus elle a besoin d'être défendue ! Et ce film nous en donne l'occasion.

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    3. Elle a sacrément besoin d'être défendue oui... Pourtant quel film mes aïeux !

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  6. Laisser passer la nuit et lire l'article m'ont permis de sortir de l'état nauséabond dans lequel le film m'a plongé lorsque j'en suis sorti. Je comprends mieux maintenant que c'est la dernière partie du film qui m'a mis dans cet état.

    J'ai été assez bluffé moi aussi par cette introduction très belle et inattendue. J'ai aussi beaucoup aimé le travail sur le son (notamment dans la scène de poursuite mais aussi les bruits de la jungle et du fleuve) et j'ai beaucoup aimé ces plans sur le fleuve avec la musique (de Wagner ?) angoissante. Je trouve le film très réussi dans le sens où il raconte merveilleusement la folie, l'angoisse, l'abandon, le calfeutrage propres à l'environnement qu'il décrit. J'ai trouvé aussi que Mehrar était très bon et je comprends la comparaison avec Depardieu.

    Par contre, et c'est l'impression qui a dominé à la sortie du film, puisque la dernière partie est assez différente, j'en suis ressorti avec une colère sourde et une déprime brumeuse. Je n'ai pas du tout aimé ces personnages et ce postulat de narration, qu'il soit imputable à Conrad ou à Akerman, d'ailleurs. Je n'y crois pas à cette histoire, ça n'est pas vraisemblable à mes yeux. Comment dire ? Un film de science fiction, ou fantastique, tel que Star Wars ou disons La Mouche, me parait bien plus vraisemblable que celui-ci. Ca signifie que si le postulat de départ est "extraordinaire" ou "irréel", une fois qu'il est accepté, la façon dont la narration se déroule me semble crédible. Ici, ni le postulat de départ (je ne comprends pas les motivations, réactions et passions ou absences de passions de Almayer) ni sa narration (les réactions des personnages, leurs dialogues, ou plutôt leur entêtement à parler dans le vide et à n'offrir que le vide lorsque l'on attend d'eux une réponse) ne me convainquent. Je n'y crois pas.
    De ce point de vue, j'ai évidemment pensé à Godard tout du long, en bien pour le travail sur le son (la poursuite) et en mal notamment en ce qui concerne les dialogues et les plans fixes ou travellings fixes, surtout dans cette scène où la caméra balaie la jungle, passe sur Dain, puis la jungle puis Nina, puis la jungle, tandis qu'eux, qui ne se sont pas encore rencontrés, parlent de choses qui n'ont encore aucun sens, d'un ton froid, ni théâtral, ni réaliste, ni solennel, seulement froid, et un peu faux (à la façon de Godard, et c'est sans doute ce que je trouve le plus horripilant dans son cinéma). Ils répètent même deux lignes de dialogue, ce qui ajoute à l'absurdité de ce choix, m'est avis.
    Tout cela, et plus encore l'apathie générale de ces personnages aux yeux morts (comme le dit Almayer à propos de sa femme au début), sans envie, sans avenir, sans amour, sans réponse ni questions, sans folie même (je ne trouve pas Almayer fou, simplement nul, annulé et incapable de se dérober à son sort d'homme-vide que la jungle a recouvert de ses branchages). La communication n'existe pas dans ce film, en dehors peut-être de quelques avancées narratives dues au personnage de Dain. J'en suis ressorti, après ce long, très long, trop long plan sur un Almayer statique, plus que jamais, avec l'envie de bouger, de vivre, de parler, de faire et une incompréhension nerveuse vis à vis de ces caractères qui m'ont bouffé la moelle, la vie, pendant une heure et demie.

    Je le considère donc comme un très beau film insupportable. Ce qui fait que je n'ai aucune once d'envie de le revoir mais que je ne suis pas opposé à m'intéresser à d'autres travaux d'Akerman.

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  7. Juste un mot parce que j'ai pas le temps : le film n'est pas censé parler de la folie du personnage, une folie c'est un type de maison, et "La Folie Almayer" désigne la maison d'Almayer. Après ça rejoint l'idée qu'il devient fou à cause de son immobilisme et de son impuissance bien sûr, d'où le fait que je parle de sa folie dans l'article, folie assez manifeste dans le dernier plan fixe, quand même. Voila c'était juste un mot, je dois tracer !

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  8. Je ne savais pas, ça explique mieux son blocage dans la maison qui rend fou. Il est québlo le type !

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  9. Je suis rassuré que ta non-appréciation du film ne passe "que" par un profond malaise mortifiant dû à la situation et au comportement des personnages dans la seconde partie du film, et non à un mépris du travail cinématographique d'Akerman, comme c'est le cas chez trop de critiques.

    Que l'apathie des protagonistes et leur incapacité à progresser dans un univers hostile et engluant t'ait miné le moral, je le comprends. Le film n'a jamais eu cet effet nocif sur moi mais soit. Le point de ton argumentation avec lequel je ne suis pas d'accord, c'est la crédibilité du scénario. Mais c'est difficile à contre-argumenter, j'y ai profondément cru et ça m'a paru non seulement pertinent mais passionnant. Au-delà de ça... Difficile à justifier. Et puis aussi tu me surprends sur les acteurs. Tu es comme moi un adorateur de Rohmer, rompu en outre au cinéma de Godard (même si tu n'aimes pas toujours), et même si le jeu d'acteur rohmérien n'a pas grand rapport avec celui des acteurs d'Akerman, tu es armé pour affronter un tel travail sur les voix, les dialogues répétés et ainsi de suite, travail qui fait sens par rapport au fol immobilisme des protagonistes d'une part, et au discours du film sur la colonisation et le métissage d'autre part. En revanche je t'accorde que sur la deuxième partie du film, les dialogues pèchent PEUT-ÊTRE par leur surenchère et surtout par le fait qu'ils semblent prendre le pas sur l'image (même si c'est à relativiser à et réviser après un nouveau visionnage).

    Bref, bien que tu n'aies pas apprécié l'expérience sensorielle proposée par ce film, qui t'a, mine de rien, atteint violemment (mais en mal, dommage), tu concèdes qu'il est beau et c'est donc un moindre mal :)

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  10. Je suis certes rodé aux dialogues "façon Rohmer" que j'aime beaucoup mais c'est un parti pris très différent, entre un réalisme théâtralement décalé/faux/à-côté alors que la déclamation morte qui fait office de mise en scène oral ici (et souvent chez Godard dernière mouture) me débecte profondément. Chez Godard, que j'aime finalement TRES peu, et surtout pour de vieux films et souvent les plus "faciles", ce genre de parti pris me rebute à coup sûr.

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  11. Oui mais le film d'Akerman reste très différent du cinéma actuel de Godard, ne serait-ce que par sa très grande dimension romanesque.

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  12. Certes, certes, je ne parle que d'un aspect de leur aopproche des dialogues, tu me concèderas qu'il y a une vive inspiration/ressemblance à ce niveau-là !

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  13. Seulement sur deux ou trois scènes, et en particulier sur le long monologue de Nina dans le bateau. Le jeu des acteurs est très différent sur bien d'autres séquences, et notamment pour Stanislas Merhar ou Marc Barbé. S'il y a ressemblance c'est plus sur le traitement poétique de l'image finalement.

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  14. OK plus jamais j'irai au cinéma en suivant vos conseils.

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  15. Bravo pour ce superbe compte rendu !!!

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  16. juste à voir un extrait de cinq minutes j'ai envie de m'endormir, pire parfois de telles scènes me donnent envie de me foutre des claques pour essayer de comprendre comment on peut être si tordu pour produire un truc pareil, et pire comment on peut apprécier un truc pareil.. bref les goûts diffère donc pas de problème..
    je comprend pas comment on peut supporter un tel ennuie pour mater de tels films? bon ayant lu l'article de ce blog sur les intouchables, je comprend mieux ce qui se passe sur ce blog:
    vous aimez le chiant ennuyeux, vous l’embellissez, vous vous émerveillez de lui, même l'adorez tout en critiquant tout le reste même si c'est quelque chose de respectable, mais vous les critiquez avec dédains et condescendances jusqu'à la connerie tout cela pour gonfler la prétention que vous êtes des intellos?
    c'est dégelasse
    c'est dommage

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