C'est la 600ème critique du blog. Comptez pas, on l'a fait pour vous. Faîtes confiance. Pour fêter cet anniversaire nous avons décidé de vous présenter notre programme pour un nouveau quinquennat de critiques ciné. Voici donc la liste de nos 600 engagements pour la suite :
Moi blogueur ciné, je ferai toujours preuve d'une objectivité à toute épreuve et d'une intégrité indiscutable. Moi blogueur ciné, je ne critiquerai jamais un film qui n'est pas encore sorti et que je n'ai pas vu. Moi blogueur ciné, je ne m'abaisserai jamais à insulter nommément un cinéaste ou un acteur pour la médiocrité de son travail. Moi blogueur ciné, je n'inventerai pas une enfance difficile à un acteur qui me déplaît. Moi blogueur ciné, je ne commenterai jamais mes propres articles sous un autre nom pour m'auto-congratuler ou pour poster des saloperies que je n'assume pas. Moi blogueur ciné, je n'adresserai jamais de menace de mort à une personnalité quelconque. Moi blogueur ciné, je ne ferai jamais de digression à partir d'un film dont je ne dirai pas un mot dans l'article qui le critique. Moi blogueur ciné, je ne modifierai jamais le pitch d'un film pour le ridiculiser. Moi blogueur ciné, je ne dévoilerai jamais le twist final d'un film à twist. Moi blogueur ciné, je ne consacrerai jamais un dossier entier à un cinéaste de seconde zone ou à un thème improbable fabriqué de toutes pièces. Moi blogueur ciné, je n'illustrerai jamais mes articles avec des photos d'actrices nues pour gonfler les statistiques de fréquentation.
Moi blogueur ciné, je ferai toujours preuve d'une objectivité à toute épreuve et d'une intégrité indiscutable. Moi blogueur ciné, je ne critiquerai jamais un film qui n'est pas encore sorti et que je n'ai pas vu. Moi blogueur ciné, je ne m'abaisserai jamais à insulter nommément un cinéaste ou un acteur pour la médiocrité de son travail. Moi blogueur ciné, je n'inventerai pas une enfance difficile à un acteur qui me déplaît. Moi blogueur ciné, je ne commenterai jamais mes propres articles sous un autre nom pour m'auto-congratuler ou pour poster des saloperies que je n'assume pas. Moi blogueur ciné, je n'adresserai jamais de menace de mort à une personnalité quelconque. Moi blogueur ciné, je ne ferai jamais de digression à partir d'un film dont je ne dirai pas un mot dans l'article qui le critique. Moi blogueur ciné, je ne modifierai jamais le pitch d'un film pour le ridiculiser. Moi blogueur ciné, je ne dévoilerai jamais le twist final d'un film à twist. Moi blogueur ciné, je ne consacrerai jamais un dossier entier à un cinéaste de seconde zone ou à un thème improbable fabriqué de toutes pièces. Moi blogueur ciné, je n'illustrerai jamais mes articles avec des photos d'actrices nues pour gonfler les statistiques de fréquentation.
Que fout ce con de Devendra Banane en background visuel ?
Moi blogueur ciné, je respecterai la loi HADOP-EE et ne téléchargerai jamais un film même merdique pour le descendre sur la toile. Moi blogueur ciné, je ne dévoilerai pas mes opinions politiques et ne les laisserai pas influencer mon point de vue. Moi blogueur ciné, je n'inventerai pas les conditions difficiles de mon visionnage du film pour expliquer mon dégoût. Moi blogueur ciné, je ne mettrai pas tout sur le dos de mon père pour expliquer pourquoi j'ai détesté regarder Roselyne et les lions ou pourquoi je méprise Tony Gatlift. Moi blogueur ciné, je n'avouerai pas mes pulsions honteuses et animales à l'égard d'une actrice dont le physique ne laisse pas indifférent mon cobra perso. Moi blogueur ciné, je n'utiliserai pas facebook comme une machine de guerre pour faire du chiffre coûte que coûte. Moi blogueur ciné, je ne démarcherai pas tous les tocards qui créent des sites du genre "comment ramasser le pactole pour pas un rond avec ton site en bois". Moi blogueur ciné, je n'irai pas revendre sur e-bay les dvds gracieusement envoyés par DvdTraffic dans le cadre de l'opération "Un dvd = un papier". Moi blogueur ciné, je ne ferai pas passer pour une avant-première projo-presse un screener fraîchement dl maté sur mon canapé. Moi blogueur ciné, je ne serai pas le dernier des hypocrites avec un certain nombre de blogueurs ciné afin qu'ils m'ajoutent en amis sur leur site moisi pour améliorer ma visibilité. Moi blogueur ciné, je n'abuserai jamais des hashtags twitter pour multiplier les visites. Moi blogueur ciné, je n'aurai pas comme bannière le décolleté abyssal d'une pin-up mondiale pour attirer le chaland et me satisfaire la vue personnellement. Moi blogueur ciné, quand je vais à la fnac je n'utiliserai plus tous les ordis modèles d'exposition pour aller sur mon blog et grossir le chiffre des visites. Moi blogueur ciné, je n'irai pas dans la salle informatique et la BU de mon bahut pour faire de même. Moi blogueur ciné, je ne serai pas accro aux stats ! Moi blogueur ciné, je ne mettrai pas mon blog en favori sur tous les ordis auxquels j'ai accès. Moi blogueur ciné, je n'inventerai pas un Top de fin d'année à Quentin Tarantino pour ameuter les foules et faire le buzz. Moi blogueur ciné, je ne copie-collerai pas une critique sur un skyblog d'attardé mental ou d'enflure XXL pour la tourner en dérision et en faire un papelard. Moi blogueur ciné, je ne m'exclamerai pas "ça peut faire un papelard !" dès que j'ai une vieille idée de merde sur un film ou juste une phrase drôle qui me passe par la tête avant d'aller au pieux. Moi blogueur ciné, je mettrai un point d'honneur à évoquer au moins une fois le nom du réalisateur dans la critique de son film. Moi blogueur ciné, je n'inventerai pas de néologismes comme "titrologie" ou "affichographie". Moi blogueur ciné, je ne modifierai pas les noms d'acteurs ou de réalisateurs que je n'aime pas pour faire passer de subtils messages subliminaux sur eux (exemple : Woody Alien, Mélamoi Laurent, Mathieu Aboulelefric, Brian De Palmas, Cate Blanchet et les sept mains, Emir Grossetourista, Greg Skinhead, Clive Owen Wilson Oruma, Dominique 1/2 Moll, Angelina Pas Jolie, etc.). Moi blogueur ciné, je ne me complairai pas à faire des bilans de fin d'année. Moi blogueur ciné, je n'écrirai pas des articles dans un état second. Moi blogueur ciné, je me limiterai à trois paraphets de cinq lignes dans mes critiques, car ras-le-bol des grosses tartines de texte. Moi blogueur ciné, je ne me féliciterai pas d'avoir écrit 600 articles pour mon blog pourri.
Un bonheur n'arrive jamais seul de James Huth avec Gad Elmaleh et Sophie Marceau (2012)