18 mai 2009

Contact

Je crois n'avoir écrit qu'une seule fois sur un film de Robert Zemeckis. Pourtant Bob Zemecuisse a bercé mon enfance. Au point d'avoir choisi ma première adresse mail en hommage à ce bigleux de première: "Remeckis@tiscàvie.com". Je m'appelle Rémi, il s'appelle Zemeckis Bob, il m'a dorloté toute mon enfance avec Retour vers le futur et Roger Rabbit, ça m'avait suffit pour cramer ma crédibilité dans mon adresse web. Au fond Zemeckis a complètement suivi le parcours de Spielberg, son maître à penser et mécène. Il a commencé par faire de chouettes films, souvent pour gosses mais pas toujours, et depuis quelques années c'est devenu le pire des vieux tandis que sa filmographie s'englue d'œuvre en œuvre pour achever une carrière sous un monceau d'ordures. Et cette chute a commencé avec Contact, il y a déjà 12 ans. La dégringolade de Zemeckis n'était encore que bénigne, mais elle s'est avérée de type exponentielle quand après avoir réalisé une poignée de films douteux, Bobby Zemekiss s'est amouraché des nouvelles images, dont il a fait son grand cheval de bataille avec The Polar Express, où Tom Hanks incarnait le Père Noël, puis Beowulf, et bientôt Le drôle de Noël de Scrooge (pauvre Jim Carrey...) et Roger Rabbit 2. Le réalisateur à triple foyers est complètement piqué et son idée fixe consiste à faire des films d'animation en numérisant de vraies images. La catastrophe est totale. L'échec cuisant. J'écris cette critique en m'épilant les sourcils alors je suis pas sûr d'avoir l'esprit très clair mais les faits sont là.



On sait tous que les gros pontes ventripotents de l'entertainment qui composèrent la "Nouvelle génération Hollywoodienne" (et je ne parle pas du so called Nouvel Hollywood), sont tombés en pâmoison, et à juste titre, devant 2001 L'Odyssée de l'espace. Ces types-là (Lucas, Spielberg, et leurs cousins) ont vu le chef-d'œuvre de Kubrick quand ils étaient jeunes et ont rêvé de refaire pareil. Ça a par exemple donné Star Wars ou Rencontre du 3ème type. Après le succès mondial du second film de Sergio Leone (Et pour quelques dollars de plus), des dizaines d'italiens se sont mis à tourner ce qui allait être appelé des "westerns spaghettis" par les Américains. Bien sûr ces films étaient souvent minables (avec en tête le tristement culte Django de Corbucci) et n'avaient strictement rien à voir avec les films sublimes de Leone, bien qu'ils tentassent de l'imiter. Leone devait en dire à la fin de sa carrière et rétrospectivement: "On m'avait désigné comme le père du genre ! Je n'avais eu que des enfants tarés. Aucun ne pouvait être légitime. De quoi être écœuré...". Autant dire que Kubrick aurait pu en dire autant de ses descendants s'il n'était pas mort d'une crise cardiaque pendant l'avant-première de La Menace Fantôme de George Fuca en 1999. Parce qu'entre nous soit dit, entre quat'zieux, Star Wars c'est quand même queutchi. Et le reste vaut pas beaucoup mieux. Personnellement j'aime vraiment beaucoup Rencontre du 3ème type de Spielberg, mais son gosse à lui, en somme la troisième génération, à savoir notre cher Zemeckis et son Contact de mes deux, lui il donne vraiment de quoi se plaindre.



Parce que c'est bien de cela dont il s'agit : Contact c'est le 2001 de Zemeckis. C'est à la fin du film que ça saute aux yeux. Avant ça Jodie Foster passe la totalité de sa vie avec un casque sur les oreilles à attendre que des aliens lui parlent. Beaucoup sont morts comme ça. Mais Jodie Foster ne se fait pas chier par hasard. Un flash-back psychologique nous l'annonce, où nous découvrons la mort traumatique du père de Jodie. Quand elle était gosse, un soir qu'elle venait de passer trois plombes à reluquer les étoiles, elle avait oublié d'apporter ses médocs à son vieux papa malade. En rentrant elle le retrouva mort sur le canapé devant L'empire contre-attaque, entouré de grains de maïs éclatés, du pop corn, étalé sur le sol, rappelant le cosmos et ses milliards d'étoiles avec qui Jodie adulte voudra à tout prix entrer en contact. Ceci explique cela, comme on dit dans ces cas-là.

En somme ce film est une réflexion sur une fille qui ignore consciencieusement tout ce qui se passe autour d'elle (dont Matthew McConaughey, l'acteur brun aux cheveux blonds bouclés, qui fait des pieds et des mains pour se la tirer), préférant se focaliser sur des aliens qui n'existent pas, en souvenir de feu son vieux père. C'est aussi une réflexion sur la religion puisque Matthew McCoffey est un chrétien pure sauce. Pendant tout le film il n'arrête pas de demander à Jodie si elle croit en Dieu. Alors elle lui répète inlassablement que non, mais Matthew McConaugay a manifestement une mémoire vive de cinq minutes, frappé par Alzheimer à trente ans et toujours en service dans un poste à grandes responsabilités au sein de la Nasa. Et à chaque fois qu'elle lui répond "non", il lui dit et lui répète qu'elle a tort, et s'interroge quant à au scepticisme de sa camarade. Elle lui explique encore et encore qu'elle a besoin de preuves pour croire, qu'elle est une putain de Cartésienne née à Carthage et utilisatrice chevronnée de l'encyclopédie Encarta et qu'elle ne croit que ce qu'elle voit. Alors Matthew McCon lui rétorque : "Tu aimais ton père ? Prouve-le". Et ainsi, plusieurs fois dans le film, à chaque fois que son courtisan lui lance cet argument à la face, Jodie commence à lui répondre qu'elle ne doute pas de son amour pour Dieu mais de son existence, alors que son père a indéniablement existé. Mais elle s'interrompt elle-même, tantôt découragée par le regard végétatif de son interlocuteur, tantôt déçue de constater qu'il est parti pendant qu'elle lui causait droit dans les yeux.



Et puis à la fin du film, après 2 heures de conversations religieuses interrompues et autres écoutes au casque sans résultats probants, vient le contact tant attendu. Les petits hommes verts se mettent à causer à l'héroïne dans son disc-man. Comme leurs voix ressemblent aux bruits d'une machine à laver, Jodie Foster se demande d'abord si elle n'est pas en train de capter la femme de ménage de sa voisine. Mais non ce sont bel et bien des extra-terrestres à l'autre bout du fil. La grande question qui se pose alors c'est de savoir si les ETs sont croyants et si une agnostique peut aller à leur rencontre. A l'humanisme sidéral et au génie visionnaire de Kubrick se substituent un scénario complètement tordu, des considérations bigotes à trente balles et une combinaison spatiale façon Magicien D'Oz. De quoi faire rougir Stanley Kubrick au fond de son trou.

C'est là qu'arrive 2001. Jodie Foster s'embarque pour un voyage de quatre ans dans l'espace, totalement seule et sans le moindre strapon, à la rencontre des aliens. Elle va alors être ballotée dans tous les sens suite aux déflagrations d'un champ magnétique qui la propulse dans un vortex. On a droit à 2h33 de Jodie Foster remuée dans tous les sens dans une capsule spatiale qui ressemble largement au tambour d'une machine à laver. A cet instant l'héroïne se demande si elle ne s'est pas plantée sur toute la ligne et si ce qu'elle a pris pour des aliens n'était pas bel et bien son propre lave-linge dans lequel elle se serait retrouvée enfermée avec ses slips et ses chaussettes. Mais non, il s'agit d'un vortex spatio-temporel, et pendant deux heures et trente trois minutes Jodie Foster va s'y dédoubler en tournant en rond dans la position primaire du fœtus, éclairée par des néons rouges et bleus. De quoi me foutre la nausée pour un bail. C'est le 2001 de Zemeckis et c'est drôlement à chier.



Au finish de ce voyage intra-utérin en position du foetus, Jodie Foster débarque sur une plage ensoleillée où elle retrouve son père, interprété par un Tom Hanks efflanqué et barbu qui répétait déjà son rôle de Cast Away. La quête d'ouverture et de découverte du personnage n'est en fait qu'un retour sur soi, un retour au passé puisque tout ce qu'elle veut, et tout ce qu'elle trouve au final, c'est son père mort. Il s'avère qu'en réalité ce sont les extra-terrestres qui se sont servis de ses souvenirs pour communiquer avec elle, et leur morale en patafix c'est que la seule chose qui rende la vie supportable, c'est l'autre, autrui. Et aussitôt ils la renvoient chez elle. Après deux heures et trente trois minutes passées dans 10 000 vortex ils la débarquent dans son salon avec cette morale communiste sous le bras. Elle aurait pu prendre un ticket d'avion jusqu'à chez moi et je le lui aurais montré que c'est "l'autre" qui rend la vie supportable, et l'autre c'est moi comme disait Gad Elmaleh, moi et mon gros vié.

Quand elle revient, tout le monde lui tombe dessus à bras raccourcis. Eux n'ont rien vu, comment peut-elle prouver ce qu'elle raconte ? Selon eux elle n'a fait que voyager dans la capsule, ils n'ont rien vu de son voyage spirituel sur la plage de Tom Hanks. Eux, les autres, n'ont rien vu et lui dressent un procès au terme duquel ils foutent le feu à la jeune femme. Zemeckis fait de Jodie Foster une Jeanne D'Arc des temps modernes. La pucelle de la Nouvelle-Orléans. Sauf que la vraie Jeanne D'Arc, elle, était totalement pucelle, carrément vierge de tout rapport. Foster est seulement gouine. C'est là que Zemeckis a essayé de nous baiser.

En guise de conclusion à ce très long métrage, on voit Jodie Foster dans son fauteuil en osier qui lit "Huis-Clos" de Sartre, et sa fameuse phrase: "L'enfer c'est les autres". Et son cerveau saute, il explose en mille boulettes de sang. Chelou.

Moi je crois que ce film c'était juste un gros alibi pour Zemeckis histoire d'ajouter Jodie Foster à ses "contacts" Msn Live Messenger.


Contact de Robert Zemeckis avec Jodie Foster et Matthew McConaughey (1997)

21 commentaires:

  1. Au sujet de la phrase sur Hollywood c'est évident. Martin Scorsese, Francis Ford Coppola, Brian De Palma et compagnie n'ont fait évidemment que chercher à copier 2001, ça crève les yeux. Tous n'ont pu faire du cinéma que grâce à 2001, qu'importe si le premier Coppola date de 62 et les courts métrages de Scorsese de 63 pour le premier.

    Pour le pessage sur les westerns spaghettis, puisque l'auteur de ces lignes semble être un grand spécialiste ( ou alors il essaye juste de se donner un genre, mais la pose est loin d'être une caractéristique récurrente de ce blog, je me refuse à y croire ), j'aimerais bien savoir le nombre de westerns italiens que celui-ci a vu pour avoir un jugement aussi péremptoire. Prétendre que des classiques comme le grand silence, le dernier face-à-face ou Keoma seraient des étrons comparés à la splendeur Leonienne relève soit de la mauvaise foi, soit du mauvais gout ( à condition évidemment de les avoir vu ). Et la stupidité doit également être de rigueur pour prendre sérieusement des phrases de Leone, cin éaste reconnu pour sa jalousie et sa mythomanie ( je vous conseille l'interwiev de Sergio Donati et d'un de ses collègues dont j'ai oublié le nom sur le collector de " mon nom est personne " ou simplement de lire ce que Sergio Corbucci a pu expliquer sur les réactions Leoniennes ).

    Ah, une dernière chose qui a visiblement échappé à la personne ni pédante ni précieuse ayant écrit le délicieux article que j'incrimine : ce que copiaient majoritairement les italiens dans leur western, ce n'était pas Leone, mais plutôt le Django de Corbucci ( par exemple, Keoma, remake a peine caché avec toujours Franco Nero, ou Avec Django la mort est là, d'Antonio Margheriti, qui n'est qu'une des innombrables fausses duites de Django ) ou le premier Sabata.

    J'attends une réponse argumentée " non mais c'était pour rire " avec impatience.

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  2. Puisque la personne ni prétentieuse ni suffisante qui a laissé ce commentaire très anonyme "veut" une réponse argumentée, en voila une qui vaut ce qu'elle vaut. Et qui ne vaudra pas grand chose puisqu'elle répondra à des remarques qui elles-mêmes ne valent rien.

    Elles ne valent rien parce qu'au cas où la personne en question ne l'aurait pas remarqué, ce blog n'est pas véritablement très sérieux, et ne prétend vraiment pas l'être. Si tu prends tout ce que nous écrivons au pied de la lettre tu dois être régulièrement choqué, ne serait-ce que par les résumés des films que nous faisons. Par exemple pour l'article en question, sache que Jodie Foster ne rencontre pas réellement Tom Hanks sur une plage, et qu'elle ne lit pas non plus Huis-Clos à la fin du film. Apparemment il fallait le préciser vu que tu prends tout ça très au sérieux, sans oublier de te prendre toi-même au sérieux par la même occasion.

    Tu me parles de Coppola et Scorsese et je te répondrai que moi je n'en ai jamais parlé. Tu me parles de la phrase de Sergio Leone, mais il faut t'en prendre directement à lui si ses propos te gênent. Moi je ne fais que dire que la grande majorité des westerns spaghettis sortis après la vague lancée malgré lui par Leone était mauvaise. Alors y'avait bien quelques trucs pas mal dans le lot, que tu cites. Mais c'était une minorité de films.

    Et je le répète au cas où, c'était surtout pour parler de Contact comme d'un rejeton minable de 2001 (ce que le film assume en se déclarant "à la mémoire de Carl", le robot du film de Kubrick), et pour en parler en laissant l'esprit de sérieux de côté, ce que nous faisons dans chaque article de ce blog.

    Si tu n'as pas compris ça t'es le dernier des rats.

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  3. Buzz ( l'anonyme )19 mai 2009 à 08:31

    Me faire taxer de prétention et de stupidité par l'auteur de l'article en question me semble relever d'un syndrome paille-poutre digne de Godfrey Ho critiquant la mise en scène d'un Tsui Hark.

    Donc, si je suis bien, tu parles du " Nouvel Hollywood " sans parler de Scoresese et Coppola. Donc en fait tu ne parles pas du Nouvel Hollywood quoi, c'était juste pour placer une expression pour faire genre je-connais-bien-le-sujet qui se révèle inadaptée et vaine. OK.

    Pour les westerns spaghettis je vois que tu n'as pas répondu à la question importante, à savoir " combien tu en as vu pour être aussi aveuglément borné ? ". A t'écouter tu en as vu plein, j'aimerais savoir lesquels. Les propos de Leone, je ne t'ai pas attendu pour les relativiser, ne t'inquiète pas ( je ne te demanderai pas d'en faire autant, la mesure suppose l'intelligence ).


    Pour le reste je suis fier d'avoir deviné que comme à chaque fois les misérables tacherons qui s'occupent des chroniques allaient se dédouaner pitoyablement par l'habituel " AH C'EST PAS SERIEUX HEIN ". Non je ne vous prends pas pour des mecs sérieux, je vous prends pour un ramassis de bobos suffisants et incultes profitant du net pour étaler leur connerie vomitive comme d'autres beaufs du même niveau intellectuel s'amusent à en faire de même avec leur chiasse sur les chiottes des aires d'autoroute, le tout en se cachant derrière un humour de mongols se voulant subversif mais juste consternant au final. L'ironie comme seul moyen de défense donnés aux demeurés incapables d'assumer concrètement leurs opinions.

    So long, trou de balle.

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  4. dites donc, je savais pas qu'il y avait encore des fans virulents de Zemeckis!

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  5. Je pense que tu te gourres d'ennemis dans cet article. Le gros problème dans "la nouvelle génération hollywoodienne" [qui ne veut pas dire "nouvel Hollywood"] et ses remakes de 2001, c'est 2001. Parce que 2001 n'est pas la plus grande réussite de Kubrick, crois-moi. L'espace est une chose difficile à assimiler, et même si dans 2001 il n'est qu'un prétexte, je trouve que l'utilisation qui en est faite n'est pas digne du cinoche de Kubraziak. De tout ceux que j'ai vu, c'est même son plus grand échec.
    Mais à la fois je n'ai pas aimé non plus Rencontre du IIIe type, que je considère comme un film "pas fini", et dont on retrouve les "deleted scenes" ou encore les "rushes" ou les "bouts de pelloche" ou alors "la fin du film" dans le dernier Indiana Jones. Quand on se dit d'un tel fiasco, on ne peut pas atteindre les sommets.

    Fameuse critique et fameuse critique de la critique. Rémi et Félix vous pouvez être fier, y'a simplement Zemmour et Naulleau qui ont débarqué sans crier gare sur votre blog. C'est cool. Avec leur traditionnelle armada de références bien senties, celles qui donnent un vrai poids à l'argumentation.

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  6. Y'aura donc encore et toujours des trimards fans de série B et convaincus d'être plus spécialistes que le reste du monde qui iront sur les blogs insulter les gens avec le ton le plus arrogant possible. C'est sans fin.

    Buzz l'éclair, si t'as encore une pelletée de noms, de dates ou autres références à poster ici pour te sentir bien, n'hésite pas, je suis heureux que cette plate-forme dérisoire te permette d'assouvir non seulement ton besoin de reconnaissance mais encore toute la colère qui boue dans ton corps.

    J'ai certainement vu moins de westerns spaghettis que toi Monsieur Panzani. Tu as donc probablement gagné cette bataille là. Tu as vu plus de westerns spaghettis que moi. J'imagine que ça doit t'autoriser à m'insulter, en tout cas ça t'autorise clairement à te sentir meilleur que le reste de l'humanité. Forcément, t'as vu deux trois westerns spaghettis un peu obscurs et dits "classiques" par CinéSpagMag, t'es clairement le roi du grand écran. Toi le soir tu dois te dire "Des films, des films, oui mais des westerns spaghetis".

    Quant à l'argument de l'humour, oui évidemment je l'ai évoqué. Ce blog est à 95% voué à faire marrer. Si tu ne trouves pas ça drôle tu auras sans doute mieux à faire que venir nous lire. A moins que ce qui t'intéresse vraiment ne soit l'opportunité toujours bonne à prendre de venir crier "Corbucci" et "Tsui Hark" pour avoir l'air malin. Ceci dit ça m'étonne que rien ici ne te fasse marrer vu que notre humour de "tâcherons" parle souvent de "merde" et de "chiasse" et que c'est apparemment aussi ton crédo.

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  7. D'ailleurs on dit un western spaghetto

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  8. Y'a quelque chose de pathologique chez les types comme Buzz. On dirait qu'il critique sa façon de penser, c'est dément, tu le lis t'as l'impression qu'il se balance des vannes en mode automatique.
    Sérieusement, les types qui prennent le temps de venir faire chier quand ils n'aiment pas un blog, ils sont bons à enfermer.
    T'aimes pas un blog, tu le vires de tes marque pages.
    C'est comme si perso, étant un fervent opposant à Télé Z, Le Figaro et disons Marie Claire, je me faisais chier à les acheter à chaque parution et que je pourrissais leur courrier des lecteurs pour dire que je les trouve à chier. WTF

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  9. J'aimerai bien demander à l'anonyme s'il peut m'aider dans ma discussion. En gros je dois essayer d'argumenter sur le fait qu'une plante exotique invasive est plus consommée par un herbivore bien qu'elle soit invasive, et donc par définition peu à même de se faire consommer par un herbivore local. Donc je suis devant un dilemme et je pense qu'un consommateur de spaghettis (aliment exotique invasif) pourra peut être m'aider.
    J'ai honte c'est vraiment nul.

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  10. Ha. Il a quand même fallaut vous mettre à quatre pour vous défendre. Je comprends, la quantité faute de mieux.

    Il est mignon le Rémy. Mignonnet, même. Il est plus rigolo que ses soutiens. Joe, ça fait quel effet de devoir payé un copyright a skyblog pour avoir copié texto la vanne préferées des blogueuses de 14 ans " ici c ché moi é mé pot rageu sabstenir ! " ?

    Rémi, Rémi, l'ami de l'attaque ad hominem en guise d'argumentation, c'est tout ce dont tu es capable ?
    Le débat sur le western, c'est toi qui le lance avec ton article niveau CM2, à balancer des généralités beaufisantes sur un genre dont tu as apparament vu cinq films. Ca voit cinq films sur une production de quelques centaines, ça se sent assez intelligent pour balancer des grandes phrases à la con dessus pour faire genre connaisseur ( " je ne fais que dire que la grande majorité des westerns spaghettis sortis après la vague lancée malgré lui par Leone était mauvaise " pour nous avouer deux posts après que t'y connais rien, c'est bien, t'as pas l'air con du tout, surtout pas en t'y rattrapant en opposant les virulents intellectuels comme toi aux bisseux beaufisants comme moi ). Et puis, quelles attaques ! Monsieur Panzani ! Buzz l'éclair ! Tu les as trouvé tout seuls ces surnoms d'une grand drôlerie ou ton équipe de suceurs de bite y a passé la soirée ?

    Peut-être que je suis prétentieux. Sans doute, mais j'ai mes limites. Je ne cache pas mon inculture derrière un humour Canal + au rabais ( kassedédi Poulpard ! ), je ne fais pas de blog pseudo-comique pour exposer publiquement mon talent comique oh combien incontestable, et j'évite de balancer des grands théorèmes lapidaires à la con sur une production dont j'ai du voir approximativement 1/100 de ce qui est sorti. Rémi, tu es prétentieux, mais tu n'en as juste pas les moyens.

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  11. J'ai une dent qui saigne, j'ai une dent contre toi!

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  12. Dis-moi Rémi, te surprends-tu à déclamer "BECAUSE WE LOVE... MAKING... MOVIES !" ?

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  13. En gros si je résume un peu, ce que dit Rémi est à chier, pas drôle, pompé sur plein de gens, et il outrepasse ses qualifications psychologiques ne serait-ce qu'en créant un blog. Ok. Et les autres lecteurs de ce blog sont tous des connards pas drôles, qui pompent leurs vannes sur des gens cons et qui n'ont rien à dire lors d'un simili débat. Et quoi que Rémi dise il aura tort, ce gros con.

    OK.

    Meilleur débat ever !

    P.S. : Le captcha qu'on me demande de taper c'est "fulave," ça sonne un peu comme "lâchave" et "foupoudav" mélangés, ça me plait.

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  14. J'ai causé à un arbitre de toof hier soir, en polonais évidemment, on a causé de foot, et puis je ne sais pas comment, on en est venu à causer de cinoche. Après quelques heures de discussions avec lui, j'en suis venu à causer de cinoche américain, puis de Robby Zemeckis. Il m'a dit: "il a fait quoi lui? Retour vers le futur, Forrest Gump, quoi d'autre?". Fort de cet article, je lui lance "Y'a contact".
    Quelle erreur je n'avais pas faite. Ni une ni deux, je vois mon pote sortir du pub où on était sagement installé pour rejoindre le terrain le plus proche. Plus exactement son point de penalty. Il n'a pas hésité, il l'a désigné sa main tendue vers le dit point, et a sifflé fortement. Je lui ai dit "Mais pourquoi???", il m'a répondu "Y'a contact". Et j'ai pris un jaune.

    Vous m'avez bien mis dans la merde.

    ESSERVOU is my kappa

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  15. T'es le roi des grandes surfaces.

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  16. I did not have sexual relationship with THAT woman !

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  17. N'importe quoi cette critique, enfin chacun a le droit d'avoir son avis et de l'exprimer bien sûr, mais je ne suis absolument pas d'accord, et j'ai l'impression que ce monsieur n'a rien compris au film, n'a pas saisi toute la richesse et la spiritualité du scénario en regardant le film brièvement une, voir deux fois, et torcher une critique très étroite d'esprit.

    Contact est de très très loin le meilleur Zemeckis, c'est ce que je pense.
    Rien à voir avec ses autres films, qui sont certes très bons, mais très pauvres spirituellement comparé à ce chef-d'oeuvre.
    D'abord c'est l'une des rares fois où l'on nous propose au cinéma une réflexion approfondie sur le débat entre la science et la foi.
    Le scénario est incroyablement bien construit, on suit le parcours de Ellie Harroway pour découvrir une histoire qui veut réconcilier les "intégristes idéologiques" de la science contre ceux de la foi.

    Ellie qui au départ, est "aveuglée" par la science et rejette toute forme de croyances spirituelles va être amenée à la fin, suite au déroulement du film, à rejoindre la théorie comme quoi il faut accepter qu'il y a des choses dans cet univers qu'on ne peut pas prouver mais que ça ne veut pas dire pour autant qu'elles n'existent pas.

    A côté de cela, Contact a été le premier film qui nous a fait découvrir visuellement la théorie des trous de ver.

    Je vois le film également très visionnaire. Si on captait un message de ce style, je pense qu'on a dans ce film l'exacte vision des choses qui pourrait se passer, le monde qui commencerait à perdre la tête, les politiciens qui s'empareraient de l'affaire pour mieux gagner en pouvoir, les médias qui nous abreuveraient de programmes extravagants, des fanatiques qui en profiteraient pour passer à l'action terroriste, une grande mascarade de voyages sur des terres dites sacrées pour célébrer la nouvelle...


    Quant à l'interprétation, elle est excellente :

    Jodie Foster est crédible comme pas possible, tantôt fougueuse, tantôt innocente, tantôt énervante, pour finir par être bouleversante lors de son témoignage à la fin au tribunal, les larmes aux yeux en réalisant son impuissance pour essayer de prouver l'authenticité de ce qu'elle a vécu sur sa seule parole.

    Mathew McConaughey est également exceptionnel, une sorte de prophète spirituel qui veut ouvrir les yeux de Ellie pour mieux les rapprocher.

    Et que dire de William Fichtner en savant aveugle ? il juste bouleversant de sensibilité.

    James Woods est aussi impeccable dans son rôle de politicien sceptique dirigeant les opérations d'une main de fer.



    Contact est l'un des films de science-fiction le plus abouti, c'est dit !


    Enfin bref, on a le droit de ne pas aimer le film, mais on ne peut pas non plus raconter n'importe quoi.
    Critique non constructive basé sur des arguments sorti d'un jugement obtu et puéril à la mords moi le nœud...

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  18. @ à Anonyme du 9 mars 14.12:
    Ouais, Con-tact est sûrement le meilleur Zemeckis, mais quand on est le roi de la daube, y a pas de mal.
    Je ne connais pas Spielberg, mais le Lucas, il m'a l'air d'un gros lardé de dollars de type arrested brain development, non ?
    PS: c'est rigolo de mettre un A majuscule à "Anonyme" comme si c'était un nom propre.
    PS bis: Ouais, je sais, 2009, ça fait réchauffe-gamelle, mais je l'avais pas vue, cette chronique drôle et brillante.
    PS ter: je recommande la lecture d'un roman , brillant et drôle, lui aussi, d'un certain Jean Pierre Ohl, autour de Kubrick, de 2001,du cinéma, et tout ça. Etonnant. On y croise des sosies de Gene Tierney ,d'Ava Gardner... Etonnant! Je l'ai déjà dit ? Ah ben, tu m'étonnes, tiens...

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