19 septembre 2009

L'An 1 : des débuts difficiles

On connaissait le goût d’Harold Ramis pour les pitchs de poche. Quid d’Un jour sans fin, où un homme revit le même jour sans fin. Quid de Multiplicity, où un homme se démultiplie pour pouvoir prendre son épouse en gang bang. Quid de Mafia Blues où un parrain de la Mafia a le blues. Quid d’Endiablié, où un homme vend son âme au Diable (sous les traits de cette salope de Liz Hurley) pour exaucer dix vœux à la con. Autant de films pour autant d’idées uniques estramassées sur une heure et demi de film. Dans L'An 1 l’audace et l’ambition sont au rendez-vous. Harold Ramis nous situe à l’origine de tout. C’est le passage de la préhistoire à l’histoire, en faisant un détour chez Mathusalem. Avec son humour et sa dérision habituelle, Harold Ramis met en scène le premier assassinat de l’histoire (Caïn tuant son frère Abel) comme on ne l’avait jamais imaginé. Comme on aurait voulu ne jamais le voir. Year One, ou quand la Bible est mise en scène par le plus grand des hérétiques ; ou quand les saintes écritures servent de papier cul à un quinquagénaire en manque d’idée. Quand les Robins des bois de RRRrrrr tournent avec le Jean-Jacques Annaud sous acides de Sa majesté Minor, ça donne un film qui coûte trois bras et qui fait deux entrées sur le sol Américain, signées Jack Black Jack et Michael Cera Nevada, pour le plus gros flop du XXIème siècle.


L'An 1 : des débuts difficiles de Harold Ramis avec Jack Black et Michael Cera (2009)

7 commentaires:

  1. C'est vrai que j'en ai entendu causer par personne ! Mais je vais quand même le regarder parce que je suis un bon con.

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  2. Comme dirait un mec qui travaille au labo avec moi, "tristesse" que ce film. Harold, es-tu définitivement fini ? Spending time, convince that's its mine, with her, just to keep her out of mind ?

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  3. j'adore les films des siècles passés.

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  4. Je suis plutôt bon client de films où il y a une jolie femme à l'écran, ici Olivia Wilde, ... mais le film m'a rebuté au bout de 3 minutes

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  5. Pire que Rrrrr... C'est possible, vraiment ?

    Gondebaud.

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  6. Professeur Timoshuk14 juillet 2012 à 22:03

    J'étais là en l'An 0, y avait rien, y avait déjà rien. Film de merde.

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  7. Bof. Tout ça ne vaut pas l'an 01 de Gébé.

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