4 août 2009

Mesrine : L'Instinct de Mort

Le premier Mesrine, à part m'apprendre qu'il fallait prononcer Mérine et non Mèssrine grâce à une promo chiante comme la Mort et menée tambours battants sur toutes les chaines de télé française ; je l'ai trouvé tout bonnement insupportable. Ça donne seulement envie de maudire ce cinéma-là. Et, je sais pas vous, mais après avoir vu le film, je me suis seulement mis à penser que Mesrine devait être un immense connard, ultra débile et extrêmement violent, un personnage tout sauf intéressant, une merde humaine. C'est ce que me donne à penser le brillant portrait qu'en fait Ferrerro Richet en tout cas. Jolie performance de sa part donc, car j'imagine qu'il avait d'autres projets. Triste bonhomme...J'ai jamais pigé pourquoi tant de bonnes choses ont été dites à propos de la saga Mesrine. Pour moi c'est tellement nullissime... J'aimerais qu'on m'explique.



Quelques mots sur le titre. "L'instinct de mort", vous ne trouvez pas ça excessivement laid comme titre ? Et ça veut dire quoi ? On m'explique ? SVP ? Je sais que j'ai du mal à prononcer les "un", "in", "ain", "1", etc ; mais même au-delà de ce petit problème personnel, c'est un titre vraiment laid, non ? A mes oreilles ça sonne de façon particulièrement ignoble, j'ai l'impression que c'est la réunion maléfique des 3 syllabes qui, mises à la suite, forment l'ensemble phonétique le plus laid de notre belle langue. Et puis faut piger quoi ? L'INSTINCT DE MORT. Wow ! Apparemment c'était, à l'origine, le titre du bouquin de Mesrine. Mais il était taré ce type, fallait pas s'en servir encore. Il a du le griffonner en taule pendant qu'il se faisait sodomiser. L'instinct du chien ou du renard, ouais, l'instinct de survie ça me dit un truc aussi, ok, mais "de mort", je comprends pas. Et si tout un film existait sur l'instinct du clébard, j'irais le voir en courrant en amenant neveux et nièces ! "L'instinct de mort" ça veut rien dire, et quand on l'a, on est forcément plus là pour le raconter puisqu'on vient de clamser. C'est ptêtre moi qui suis con, je sais pas, après tout, ça n'a pas empêché le film de faire 2 millions d'entrées en 3 jours (faut dire qu'on pouvait pas ignorer qu'il sortait ce film à la con...) et si tous ces gens pigeaient le sens du titre, je veux qu'on m'explique. Je suis pas plus bête que les autres garçons, ma maman le dit. Je veux une titrologie de ce merdier !

Et puis cette affiche et cette façon débile d'écrire les noms de famille les uns par dessus les autres : Cassel, Mesrine, Richet. On dirait la fiche d'appel d'une classe de 5ième faite exclusivement de teignes et dont il ne resterait que les 3 plus gros tarés. On se croirait de retour au bahut. Ça me colle des frissons sur les avant-bras !



J'ai vu qu'un film de ce gros empaffé de Ricochet et ça m'a suffit, ça me suffira à tout jamais. C'est un énorme débile, un zonard total, un abruti profond, un pourri fini. C'est une insulte à son valeureux cousin Teddy Richet. Je n'ai vu que Mesrine 1 et ça me suffit largement pour établir cet état des lieux concernant J.F. "cherche appartement" Rue Riquet, c'est largement suffisant pour dresser ce pedigree ultra puant de Jean-François Roquet.


Mesrine : L'Instinct de Mort, de Jean-François Richet avec Vincent Cassel et Gérard Depardieu (2008)

8 commentaires:

  1. Vous devez voir le second pour aller au bout des choses, au bout du chemin, au bout de la souffrance.

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  2. Je suis d'accord, faut que vous matiez le second, je suis de tout coeur avec vous.

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  3. Tout de suite après avoir vu le premier, j'avais dit : "Malgré les souffrances, je materai le second, histoire de ne pas avoir trempé mes pieds dans la merde sans aller au bout du chemin". Mais c'était con. Quand tu plantes tes panards dans la boue, t'en ressors par là où t'es venu et le plus rapidement possible, tu finis pas de t'enfanguer.

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  4. Mater le second, ça revient à "tendre l'autre joue", comme on dit. Et moi non, quand on me fout la race, je me barre. Jamais je tends l'autre joue.

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  5. Toujours l'impression de voir Cassel lutter pour se débarrasser de son accent mi-caillera dans La Haine. Les biopics avec des starlettes dans le premier rôle, c'est vraiment emmerdant parce qu'elles ont souvent du mal à s'effacer derrière leur personnage. Par exemple Depardieu dans Le Comte de Monte-Cristo qui hurle comme un putois dans sa geôle parce qu'il crève de faim, alors qu'il est gros comme une barrique et que, putain, c'est Depardieu, on me la fait pas à moi. Prochain désastre : Lucky Luke avec les mimiques de Jean Dujardin.

    Pour en revenir à Mesrine, là où Richet s'est planté, c'est qu'il a voulu en faire un film. La bio du bonhomme est trop vite passée en revue. Le mec aurait du en faire une série du type HBO, juste histoire d'approfondir un peu plus la connerie du personnage et d'être moins elliptique. Vite fait, mal fait, découpage bidon à souhait.

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  6. J'espère que tu ne prends pas pour un critique cinéma?!
    Parce que ton commentaire ( je ne peux me résoudre à appeler ça une critique ) est tout simplement stérile.

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    1. Juliette Boniche28 juillet 2012 à 09:57

      Il se prend pour un blogueur ciné ! Parce qu'il a un blog, où il cause ciné !
      Merci pour ton commentaire, j'avais oublié de cliquer sur "à chier". :)

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  7. Quel tocard ce mec , c'est pas vrai ! Texte aussi chiant et con qu'un épisode de Derrick !!!

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